CHERIF MERZOUKI

Venir au monde vivre puis mourir  est l ‘essence même de notre existence ,mais mourir en laissant une belle œuvre  est le rêve de tout être humain sensé et à plus forte raison de tout artiste peintre : tel “le chantre” des Aurès « CHERIF MERZOUKI »

De son coup de pinceau dédié aux aurassiens et à la beauté de la région ,il signa ses plus belles toiles qui ornent depuis plusieures années déjà le club des  pins,de la présidence, de l ‘hôtel el Aurassi etc ..

Chérif Merzougui issu d’ une modeste famille, naquit le 02 février 1951  dans un petit village du nom d’« AMENTANE » près de Menaa une daïra de la wilaya de Batna dès sa tendre enfance il eut une passion fougueuse pour le dessin d’ enfant ? il lui est arrivé de reproduire un dessin représentant la guerre des étoiles sur un des murs de la maison familiale à sept ans, la peine au cœur, chérif quitta son village natal pour s’installer en compagnie de sa famille a Batna

A l école élémentaire ses cahiers d ‘écolier débordaient de dessins, chaque trait chaque courbe, chaque couleur disaient tant de choses sur AMENTANE PRÉSENTE dans son coeur .

Lycéen ,son merveilleux talent suscita ‘attention de ses enseignants de dessin qui vivement l’ encourageaient.  Il quitta alors le lycée pour s inscrire à l école des beaux arts de Constantine qu ‘il fréquenta  entre 1969 / 1972 . chérif s’envola pour Alger afin d étudier la décoration

avecs un nombre considérable de tableaux tels que  « le petit berger » « le mariage » « l’équitation » ….  le public venait  admirer l œuvre de cet artiste venu des Aurès .

En 1983 il reçut le premier prix lors du deuxième festival national des beaux art qui eut lieu à SOUK AHRAS POUR SON TABLEAU « MARIAGE AURESSIEN » Chérif Merzouki déclara un jour « l ‘artiste est une image qui se doit de refléter fidèlement la réalité »

Tantôt réaliste tantôt expressionniste c ‘est au cœur même de la réalité qu’ il se retrouve et se découvre en nous faisant apprécier les paysages Auressiens ainsi que la richesse et la valeur du patrimoine culturelle notre artiste peintre aimait aller à la source des choses après le pinceau son second ami fut un appareil photos qu il trimbalait partout et dans tous les endroits qu ‘il découvrait .volontaire ,acharné, infatigable, tel était chérif Merzouki tous ceux qui l’ ont connu se souviennent encore de sa bonté  d’âme, sa  douceur et sa gentillesse  il n’ aimait point les  guerres, ni voir souffrir, même dans les moments les plus difficiles il savait si bien permettre  joie et  sérénité allant jusqu ‘à pardonner le mal qui lui venait des autres……

PAR.Z.N

commentaires

2 Comments on "CHERIF MERZOUKI"

  1. D.BENCHENOUF on اث, 12th أبريل 2010 4:24 م 

    Chérif était mon ami. Nous étions dans les mêmes classes à l’École du stand, qui s’appelait alors l’École indigène. C’était vers la fin des années 50. Puis nous nous sommes retrouvés à l’ancien Lycée Benboulaïd, avec, entre autres, les fils de Mostefa Ben Boulaid, Abdelatif et un autre dont j’ai oublié le prénom. Au Lycée, Chérif aimait à reproduire les affiches de cinéma, surtout celles de peplum, comme Maciste, Hercule, Samson et d’autres encore. Un autre dessinateur en herbe, Moussa Ould Mohand faisait comme lui.
    Ma dernière rencontre avec Chérif, rabi yarhmou, a eu lieu à l’aéroport de Sénia. Il m’avait raconté que la présidence de la république l’avait sollicité pour des travaux à la résidence du Président, à Bousfer. Nous devions nous revoir. Mais je ne le revis plus, malheureusement, jusqu’à ce que j’appris qu’il avait décédé. Je me rappelle que j’avais remis à son frère aîné une photo scolaire, où on nous voyait tous les deux, avec nos autres camarades, lorsque nous avions 7 ou 8 ans.
    J’ai toujours beaucoup aimé Chérif.
    DB

  2. samai salim on خ, 29th يوليو 2010 4:29 م 

    Cherif, Allah Yarhamou, etait tres loin d´etre le Qafs, Hili,
    Thaalab que nous sommes tous au Bled, moi sans doute moins que les autres. Lui, c´etait “L´artiste” et al pureté; bizarre au milieu de ce que nous étions.
    Dommage qu´il soit parti si tot. On dit au Bled “Les meilleurs sont rappelés plus tot!”; c´est vrai en ce qui le concerne. Ses tableaux, je les considere comme les meilleurs du monde: simples et crus, en fait mon niveau. A cote Picasso, selon moi, cést du khorti et du snobisme.

    A la memoire de Cherif: La Priere de Srebrenice, d´ou je reviens:

    In the name of God the most merciful, the most compassionate.
    We pray to almighty God, may grievance become hope!
    May revenge become justice!
    May mothers´tears become prayers that Srebrenice
    never happens again to no one and nowhere!

    On devrait l´enseigner dans toutes les ecoles du monde!

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