Tatouage Chaoui
مارس 31, 2010
sous BATNA AU JOUR LE JOUR

Pour ce tatouer la femme chaoui fait d’abord un dessin sur la partie concernée du compa l’aide d’une plume trempée dans l encre ORDINAIRE APRES quoi elle crève la peau avec une grosse aiguille a coudre tenue verticalement en suivant le tracé de manière a faire couler le sang aperation quelle commence une deuxième fois ensuite imbibant un tampon d’étoffe d un mélange de TAZZOULT « poudre dont les femmes se noircissent les yeux » et de bleu délaye dans l eau ,elle le passe a trois reprises sur l endroit a tatouer tout en essayant le sang elle laisse en suite sécher a l air libre sans pansement les femmes n ‘ayant pas toujours d’encre a leur disposition procèdent quelques fois différemment :certaines tracent d’abord le dessin avec de la suie (le noir de fumée) prise préalablement sur le fond d’une marmite et délayée dans un peux de d’eau celle piquent ensuite la peau a l aide d’épine de cactus avant de mettre sur la plaie un emplâtre de suie qu’elle maintienne au moyen d’une bande ,d’autres en fint trempent directement la pointe de l’aiguille dans la suie à chaque fois quelles doivent piquer la peau sans faire de tracé préalable.
Les femmes chaouie se tatouent principalement le visage et les membres supérieures chez elles le tatouage envahissant n ‘est pas employée elle apperecient surtout se faire des dessins a telle au telle autre de ces parties du corps ainsi sur le front ,le menton les mains le visage et parfois les seins ,ces femmes y tatouent pour montrer leur puissance magique un peigne a carder tatoué sur le bras d’une tisseuse lui « ASSURE » par exemple de l’hubilete tandis que le tatouage d’un scorpion représente pour elle un signe de protection enfin le motifs en forme de roue est employé pour guérir les tumeurs il faut signaler qu’on retrouve nombre de motifs reproduits par les femmes chaouies coussins musettes poteries et autres objets de bois sculpté.
La femme tatouée sera piquée par autant de scorpions quelle en a de tatouage elle sera punie par dieu.
Dit on notamment dans les Aures ou encore pour éviter le châtiment divin la femme doit donner aux pauvres autant d’argent pour recouvrir les tatouages qui ornent son corps.










Vidéo chaoui on س, 3rd أبريل 2010 12:00 ص
Je découvre le blog et c’est super.
Je vais le faire partager.
Bonne continuation.
I. Didou on ث, 18th مايو 2010 9:21 م
C’est interessant ces tatouages chez la femme chaouie. Comme quoi, ce n’est pas d’hier que les tatouages existent: ce sont seulement les formes et les significations que veulent donner ces femmes aux tatouages qui changent.
MERZOUKI on أر, 16th يونيو 2010 1:08 ص
Selon les conférences du Dr. BOUSSAHA d’Alger faite à la Maison de la Culture ‘Al Khalifa de Batna lors d’une journée sur la “protection du patrimoine historique” et relative au monument MEDGHASSEN, je rapporte ce qui suit:
C’était à l’époque des Massyles (différents des Numides)qu’a pu être édifié le mausolée. Les français, dès 1849/11850, en ont cherché l’origine; Les portes théoriques sont fictives. En 1869 David Kamp repère que la construction date de 400 ans avant J.C. En 1873 on a procédé à des fouilles à l’intérieur et en 1893 on y découvrit des caractères et des dessins. Les mensurations révèlent un diamètre de 85 mètres et une hauteur de 18,5 mètres. On note 60 colonnes en périphérie et 24 marches concentriques avant d’atteindre le sommet du dôme. Il remarque que la surface sacrée supérieure a été détruite. On ne peut pénétrer dans la chambre funéraire. Cette pyramide est l’unique en Afrique du Nord. Les dommages n’ont,à ce jour, pas été réparés.
C’est à l’est que se trouve l’entrée réelle jusqu’à la chambre funéraire. On note qu’il a dû y avoir une crémation sinon incinération de produits osseux.
Le plafond est en bois de cèdre (ادقل). On sait qu’ailleurs le cèdre, pris dans les Aurès, a servi d’assiètte à une ecriture. Des chercheurs ont essayé de découvrir la manière d’enterrer les morts chez les Massyles. Il y a 24 siècles il y a eu peu d’écrits sur ce tombeau. Au XIè sièclecette pyramide et le lac à proximité avaient été décrits. Quant à l’éthymologie du terme MEDGHASSEN il serait le pluriel de MEDROS=Oued vaste coulant, lac royal, étang autour d’El Mader qui est un lieu évasé inutile sinon les joncs qui y poussent alentour.
Chez les touareg IDOURAS/ m=eau, d=oued évasé; medres= oued, humidité.
L’étude des moeurs des habitants des Aurès montre que ce sont des lutteurs, des guerriers; au martyr on élève un monument; le mort était enterré dans un “anzar”. En Nouvelle Zélande on faisait la même chose, de même en Inde. Mort violente= Anzel, Anziou. Dans le Tell, il était commund’édifier un monument pour l’âme, dans l’autre monde. C’est ce que faisaient les carthaginois. Notre prophète صلى الله عليه و سلم avait interdit de tels monuments. Chez les Utes on élève une petite pyramide pour leurs morts sans oublier les pyramides chez les égyptiens. Ce sont des pierres tombales éternelles pour la continuité de la vie après la mort. Dupantin les appelait “stèles pour l’éternité”, à l’inverse des vivants habitant des maisons en”toubs”. Un tel mausolée est un message des Massyles aux générations postérieures, nous faisant comprendre leur vie de guerrier.