Interview exclusive du recteur de l’université EL HADJ LAKHDAR BATNA
أبريل 29, 2010 by amamra
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On croit savoir que l’ambassadeur des USA a rendu visite à l’UHLB, peut on connaitre la teneur de cette visite ?
M ZEREG: Justement c’est en consultant le PV de la réunion qu’a eu le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique avec l’envoyé spécial d’ Obama le professeur Zerhouni qu’on a établi un certain nombre d’axes pouvant faire l’objet de collaboration entre l’Algérie et les états unis. Tels que les domaines de l’eau, de la santé, de l’agriculture, des énergies renouvelables, bref ce qui est normalisation, ainsi et surtout l’archéologie. L’université de Batna a signalé qu’elle pouvait éventuellement s’inscrire dans 3 ou 4 créneaux parmi ces objectifs, avec les USA, malheureusement nous n’avons pas grandes relations, assez solides en termes d’accords d’échanges et des coopérations.
Par contre quelques relations individuelles existent à travers quelques enseignants (une centaine) qui ont poursuivi leurs études aux USA toutes disciplines confondues – donc pour nous cette visite est en elle-même un évènement- le fait qu’il est ait choisi l’université comme étant sa première destination, après avoir été reçu par M. le wali, nous l’avons reçu avec tout notre staff. Lors de la dernière journée de la visite pendant plus de deux heures ; il a été convié à visiter le département d’anglais, où il s’est entretenu longuement avec les enseignants – il a eu à apprécier la bibliothèque de ce département.
Ensuite il a assisté à un cours sur la révolution américaine et a eu à intervenir pour répondre à certaines préoccupations des enseignants.
Il me semble avoir entendu archéologie…
M ZEREG: En effet, en terme d’archéologie nous venons de recruter un certain nombre d’enseignants car nous comptons ouvrir cette filière, spécialité au moins dans le cadre du LMD, voire certains « parcours » sur le LMD vu la spécificité de notre région et c’est surtout avec la France que l’on a identifié un nombre de partenaires et (probablement) au courant de l’année prochaine nous comptons organiser une manifestation touchant à ce domaine qu’est l’archéologie.
L’archéologie aussi a été un point abordé longuement avec l’ambassadeur US en perspective d’un éventuel accord.
Devons nous comprendre que ceci est une démarche concernant la création d’un centre culturel américain à Batna ?
Je pense que le centre culturel est plutôt une affaire qui pourrait être discuté avec d’autres partenaires pas uniquement avec l’université, cette dernière peut y contribuer. Par contre avec la France c’était effectif nous étions plutôt bien avancé en la matière, malheureusement (j’ai l’impression) qu’il y a eu contre ordre [de leur tutelle] qui les a un peu « stopper », chose peut être qui n’est pas à un stade avancé avec les USA pour être au niveau des relations avec la France. Ce qui explique l’existence de possibilités considérables dans le domaine culturel [on peut bénéficier entre autres d’un fond documentaire baptisé espace civilisationnels si je ne me trompe pas]
Concernant les laboratoires de recherches et leur adéquations avec les secteurs économique et industriels peut on savoir s’il ya nouveauté ?
Concernant les laboratoires et leur adéquation avec le secteur économique.
Récemment nous avons organisé les 2èmes journées sur le partenariat à l’université (université- entreprises et environnement) et effectivement nous avons identifié un certain nombre de partenaires d’institutions économiques, d’industriels, et autres. Et l’université de Batna a déjà à son actif un nombre appréciable de relations et a déjà entamé de dispenser des prestations de services pour nos partenaires et ce même dans le domaine industriel –nous avons des laboratoires qui ont des assises / relations solides qui se traduisent par des échanges dans le domaine de la recherche où déjà bon nombre de projet de recherche, de thèmes, de grands thèmes de recherche pour nos laboratoires, et se résument en sujets pratiques, de problèmes rencontrés sur le terrain environnemental. Comme on se retrouve avec beaucoup de mobilité [il y a un grand nombre d’étudiants qui effectuent des stages ou des « sorties » dans des entreprises.]
Nous avons pensé installer [je l’espère] une cellule de suivi – et on a pu signer des conventions au nombre de 10 [8 en 2010, 2 en 2009]
L’université n’est-elle pas sommée aujourd’hui de recourir à sa pluridisciplinarité pour se réorienter vers le futur ?
L’UHLB vu sa diversité et surtout sa pluridisciplinarité est obligée d’aller chercher voire de suivre au maximum sur son environnement immédiat d’abord puis sur les besoins des régions limitrophes pour arriver au national et pourquoi pas plus tard à l’international.
Ce qui permet à Batna / UHLB un cadre national grâce au nouveau pole…
Le pôle de Fesdis a été pensé et imaginé selon le plan ou le schéma de développement de l’UHLB. Dans nos traditions chaque 5 années nous renouvelons notre plan de développement où l’on a imaginé nombre de filières ou instituts .
Le pôle en lui-même est constitué de 5 pôles que j’énumérerai brièvement :
- le pôle des instituts (environnement et développement durable, un institut de transport, l’institut de tourisme – (archéologie et tourisme) – hygiène et sécurité qui distingue Batna en la matière. On a bien progressé sur l’aspect formation des dits instituts. Dans le domaine du transport nous sommes la seule université qui a pu décrocher des conventions avec l’Union Européenne.
Et l’environnement ?
Dans le domaine de l’environnement on est dessus malgré la non inscription dans la nouvelle restructuration qui verra le jour dans les semaines à venir.
Récapitulons un ensemble d’instituts, un ensemble des technologies avancées, l’UHLB malgré sa pluridisciplinarité se distingue sur le plan technologique avec des instituts considérés comme étant un pôle d’excellence à l’image du génie électrique, le génie mécanique. Un institut de droit et commerce. On pense à des formations bien imaginées qui n’auront pas de barrière entre elles comme c’était le cas dans le système classique. Un institut des sciences sociales et humaines. Un institut des sciences de la nature et de la chirurgie dentaire.
Donc tout le pôle s’inscrit dans cette dynamique d’ouverture et de développement et nous espérons, qu’avec sa mise en « service » dès la rentrée prochaine, donner une sorte de réorientation.
Et les recherches dans le domaine de la santé ?
Sans omettre de citer les projets dont a bénéficié l’UHLB dans le domaine de la recherche :
Justement vu le volume de son activité l’UHLB a bénéficié de la part de la direction générale de la recherche scientifique et de développement technologique de pas moins de 5 projet :
- Un centre de recherche voire un observatoire sur l’astrophysique qui est unique en son genre. Nous avons le spatial à l’ouest et l’astrophysique à l’est de Batna.
- Un centre de recherche sur l’innovation et le transfert de technologie implante dans la zone industrielle là où a demandé l’UHLB (le noyau) (en 1997).
- Un centre de recherche en génie électrique.
- Un centre de recherche de l’histoire (Batna est quand même une référence avec son Histoire tant ancienne que moderne).
- Un centre de recherche comme unité de diagnostic.
Et sera implante du coté du CHU et où les collèges médecins avec les physiciens électriciens, peuvent contribuer énormément en matière de diagnostic sur la physique des rayonnements tout en sachant que nous avions déjà un laboratoire de recherche scientifique que sur la physique du rayonnement
. Voilà vous constatez avec moi que l’UHLB concrétise sa pluridisciplinarité et son omniprésence presque dans tous les domaines.
Par ailleurs sur le plan des sciences humaines, nous nous distinguons énormément et je vous rappelle que nous avions un grand nombre de journalistes issus de l’UHLB et qui font le bonheur des chaines satellitaires tel El Djazira.
Notez aussi que le secrétaire d’état chargé de l’information est un pur produit de l’UHLB.
Quelles sont les perspectives et visions suite à la nouvelle orientation que vous êtes entrain de concrétiser ?
Sur le plan de l’agronomie et le vétérinaire nous pouvons être considérés comme étant un pôle d’excellence à l’UHLB et les responsables de la tutelle l’ont eux même confirmé auprès des autres universités ayant voulu investir en la filière, sachant que l’état y a beaucoup investit et c’est pourquoi nous allons revoir dans la nouvelle restructuration [la concrétisation] d’un nouvel institut d’agronomie et de vétérinaire qui comptera un certain nombre de laboratoires de recherche. Ouvrons une parenthèse sur un événement à l’université de construction qui dans ce cadre de ces centres de recherche pensés et décidés par la tutelle a bénéficié d’un centre de recherche sur les biotechnologies et nous avons appris récemment que le centre sera dirigé par un docteur de l’université de Batna le Dr Benbouza considéré par la tutelle comme la plus apte à diriger ce centre la direction générale et le ministre de l’enseignement de la recherche scientifique et dans le domaine du développement technologique. Le potentiel de l’UHLB gagne en échelon malgré l’historique de l’université de …, a jugé utile de désigner un jeune docteur de l’UHLB qui s’est distingué par ses travaux scientifiques,
Revenons à l’agronomie…
effectivement c’est aussi là un sujet qui a été discuté avec son excellence l’ambassadeur des USA, à savoir le domaine de l’agriculture une des caractéristiques de la région, c’est l’un des créneaux entre autres que nous encourageons, maintenant [vous avez mentionné] un peu cette nouvelle politique que nous prônons depuis notre nomination à la tête de l’UHLB et ayant dirigé la recherche scientifique pendant longues années, la nouvelle politique que nous avons adoptée vise à essayer d’encourager toutes les énergies toutes les compétences de l’université de Batna où chaque enseignant, chaque groupe , chaque petit groupe de recherche, chaque laboratoire de recherche, chaque équipe, chaque département, chaque faculté qui veut proposer [des choses] ne trouvera donc que des encouragement et le soutien de notre part et une université qui est arrivé quand même à ce stade ne peut que s’épanouir et se développer tout en bénéficiant de toutes les possibilités, tous les financements et notre approbation.
Propos recueillis par Imadghassen A
…… L’homme qu’il faut
أبريل 26, 2010 by amamra
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Un embouteillage est d’abord signalé par l’alignement de quelques voitures arrêtées au milieu de la chaussée. Sa cause, quand elle n’est pas tout de suite visible pour le conducteur en fin de file, peut donner lieu à plusieurs supputations: accident, contrôle intempestif, panne ou travaux. A part le contrôle, les autres circonstances donnent lieu à une série de manoeuvres non orthodoxes de la part des automobilistes qui sont pressés d’aller perdre leur temps ailleurs. Dans le cas présent, ce sont plutôt des travaux routiers menés de part et d’autre du rond-point qui marquent la limite de l’agglomération de Laâyoune qui en sont la cause. Cependant, le désordre provoqué par l’incivisme des conducteurs est visiblement amplifié par le comportement quelque peu fantaisiste d’un vieil homme, apparemment irascible, qui agitait vainement un drapeau rouge pour donner alternativement la priorité aux deux files de véhicules arrêtés de chaque côté du chantier.
«Voilà un exemple de ce qui se passe dans notre cher et beau pays!» s’exclama Si Boudjemaâ qui était exaspéré par les coups de klaxon et le comportement irrationnel des uns et le manque d’autorité du vieil homme.
«Ce cas peut être multiplié par des mille et des mille. Voilà un vieil homme respectable qui mérite peut-être de couler des jours filés d’or et de soie dans une confortable retraite au milieu de ses petits-enfants et qui est obligé de faire le zouave ici pour avoir un salaire misérable et ne pas mendier. A moins que ce ne soit un de ces pauvres types qui terminent leur vie sans retraite ou avec une retraite symbolique qui ne leur permet pas de faire bouillir la marmite. J’ai pris un jour en stop, un homme assez âgé, qui m’avait raconté en cours de route une bien triste histoire: il avait travaillé pendant deux semaines sur un chantier, pour un entrepreneur qui a levé le camp un beau matin sans laisser d’adresse. Et maintenant, il est obligé de le rechercher pour espérer être payé, si toutefois il arrive à mettre la main dessus. Ce vieil homme m’avait juré, et nous étions en plein Ramadhan, qu’il n’avait rien à manger à la maison. Cela m’avait profondément ému. Dans ce cas présent, je suis sûr que ce sont des considérations humanistes qui ont amené le chef de chantier à employer un homme qui est visiblement au bout du rouleau. Je suis sûr qu’il ne lui reste pas grand-chose comme neurones. Et puis, cela se voit que c’est un sanguin, qu’il se met vite en colère et qu’il doit s’emmêler les pinceaux à propos de rien. Evidemment, il n’est pas exclu que ce brave septuagénaire, qui tient encore sur ses jambes, qui énerve ou qui amuse les automobilistes, ne soit pas un parent au chef de chantier ou un voisin, enfin quelqu’un à qui il peut faire confiance et qui est chargé de lui rapporter tout ce qui se passe pendant son absence. Tous les cas de figure sont envisageables! C’est, hélas, cette confusion qui a fait le malheur de notre pays: l’homme qu’il ne faut pas à la place qui ne lui sied guère! On confond toujours gestion et bienfaisance. Chaque poste de travail a ses propres spécificités! Là où il faut de l’autorité, il faut un homme ou une femme qui en impose, aussi bien par sa stature que par son comportement! Il faut un meneur d’hommes pour conduire un groupe. Là où il y a de l’argent à manipuler ou des marchés à gérer, il faut des hommes honnêtes, dont l’itinéraire est bien connu par les services chargés de faire des enquêtes d’honorabilité sur les personnalités pressenties pour des postes de grandes responsabilités. Avec le tsunami d’inculpations qui vient de s’abattre sur les hauts cadres des grandes entreprises nationales, je me demande si on n’est pas en train de rééditer la purge des années 90, ou bien que c’est tout simplement l’occasion qui fait le larron».
Selim M’SILI
in l’expression
Les ksour de M’doukal
أبريل 26, 2010 by amamra
Filed under BATNA AU JOUR LE JOUR
BATNA-APS – Les ksour de M’doukal, baignant au milieu des palmiers à quelque 120 km au Sud de la capitale des Aurès, renvoient, en dépit des signes de vieillissement, à la magie singulière du mariage symbiotique entre la nature et l’œuvre de l’homme. La cité qui fut pendant des siècles un carrefour des tribus de la région est “une mémoire matérialisée” dont la préservation nécessite une intervention urgente à même de mettre en valeur le potentiel historique, archéologique et touristique de cette ville, soutient-on localement presque en chœur. La moitié des édifices de ces ksour a disparu et l’autre moitié risque de subir le même sort “dans moins de dix ans” si rien n’est entrepris pour remédier aux attaques pernicieuses du temps, selon une étude élaborée par l’architecte Brahim Ariouet, originaire de cette ville, affirme le président de l’Association pour la culture et le patrimoine archéologique “13 avril 1962″, Djemaï Taïbi.
Batna : 1,3 milliard de dinars pour la santé
أبريل 22, 2010 by amamra
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Un financement de 1,36 milliard de dinars a été consenti au titre de l’exercice en cours pour le renforcement de la couverture sanitaire à travers la wilaya de Batna, a-t-on appris dimanche de la direction de la santé et de la population (DSP).
Selon le chef de service “infrastructures et équipements” de cette direction, cette enveloppe financera un total de huit opérations portant sur la réalisation de nouveaux équipements destinés, notamment, à rapprocher les prestations sanitaires des habitants des régions enclavées.
Parmi ces projets figurent l’extension, pour 200 millions de dinars, des services des urgences médicales du centre hospitalo-universitaire de Batna et de l’hôpital d’Arris, ainsi que leur équipement pour un coût de 110 millions de dinars.
Un second service des urgences médicales relevant du CHU de Batna sera également construit au nouveau pôle urbain de Hamla pour 150 millions de dinars, parallèlement à la réalisation d’un hôpital de 60 lits dans la commune de T’kout.
Une polyclinique, une clinique urbaine et une nouvelle école paramédicale de 500 places seront également réalisées, respectivement à Ghassira, Barika et Batna, a affirmé le DSP, soulignant que l’école paramédicale actuellement opérationnelle bénéficiera d’une opération de réhabilitation.
Des travaux de requalification de la maternité régionale “Mériem-Bouattoura” du chef-lieu de wilaya ont été lancés en mars dernier pour un montant de 250 millions dinars. Leur délai d’exécution a été fixé à trois mois et doit être “strictement respecté”, avait insisté le wali à l’occasion du coup d’envoi de l’opération.
Selon les services de la DSP, quatre médecins spécialisés en gynécologie- obstétrique de nationalité chinoise “seront affectés dans un mois dans les structures sanitaires locales, en même temps que la formation de 20 médecins nationaux dans cette spécialité en 2010 et 2011″.
Le programme quinquennal 2005-2009 avait accordé, dans cette wilaya, 13 milliards de dinars au secteur de la santé, permettant le lancement de plusieurs importants projets dont un hôpital de cancérologie à Batna, un hôpital psychiatrique à El Madher, un centre intermédiaire de désintoxication à Hamla (Batna), six centres sanitaires et quatre polycliniques dans des zones éloignées.
Deux projets de barrage ont été retenus pour la wilaya de Batna
أبريل 16, 2010 by amamra
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Deux projets de barrage ont été retenus pour la wilaya de Batna dans le cadre du Plan quinquennal 2010-2014.
Les barrages, qui seront construits à Bouzina et Tabagart, auront des capacités respectives de 12 et 11 millions de mètres cubes.
Session ordinaire de l’ apw
أبريل 16, 2010 by amamra
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Dans sa première session de l’année 2010, l’APW de Batna s’est penchée sur le bilan de l’année écoulée.
Lors de son allocution d’ouverture des travaux, le wali a dressé un bilan exhaustif des réalisations relatives aux programmes sectoriels et ceux de développement local. Estimant que l’Etat a consacré tous les moyens nécessaires à l’accomplissement des projets visant l’amélioration du cadre et des conditions de vie des citoyens, le premier responsable de la wilaya a mis en exergue les budgets alloués à cet effet ainsi que les résultats sur le terrain. Sur les 131, 3 milliards de dinars alloués dans l’exercice du quinquennat, 21, 075 ont été consacrés uniquement à l’année 2009. Outre la création de 73 627 postes de travail, ils ont permis la réalisation ou la mise en chantier de pas moins de 720 projets, dont 680 dans le cadre du plan de développement local et 40 opérations inscrites dans celui du programme sectoriel.
Parmi les indicateurs les plus importants ayant caractérisé l’année 2009, le wali citera, en particulier, le secteur de l’agriculture qui a connu, selon lui, un essor apparent avec une production laitière de 81% de plus par rapport à l’année 2008. Également, la wilaya de Batna a produit 5,6 millions de litres de lait en 2009, contre 3,68 en 2008. Pour le secteur de l’hydraulique, il s’agit d’une progression estimée à 4% relativement au raccordement à l’AEP et de 1% au réseau d’assainissement. Le domaine de l’habitat a pour sa part connu une légère avancée, passant d’un taux d’occupation estimé à 4,84% en 2008 à 4,78% en 2009. La wilaya a, selon le même bilan, bénéficié également d’une avancée dans l’électrification et le branchement au gaz naturel : 1,5% pour l’électricité et 3% pour le gaz. La réalisation de 10 écoles primaires, de 5 CEM et de 2 lycées dont a bénéficié le secteur de l’éducation a permis d’alléger les classes qui ont toujours souffert du surnombre. L’enseignement supérieur, quant à lui, a vu le nombre d’étudiants augmenter de près de 1500, passant de 52 803, en 2008, à 54 004 en 2009.
Par Mohamed. Bechar
Secteur de la santé : Le CAC pointe du nez
أبريل 16, 2010 by amamra
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Le centre anti-cancéreux (CAC) de Batna dont les travaux sont en voie d’achèvement, constitue l’un des projets structurants les plus importants du secteur de la santé et de la population de notre pays.
Situé à quelques encablures du CHU, sur la route de Tazoult, cet établissement d’envergure régionale a été conçu dans le but de prendre en charge les malades de sept wilayas, à savoir Biskra, Oued Souf, Khenchela, Oum El Bouaghi, Souk Ahras, Tébessa et, bien sûr, Batna. D’une capacité théorique de 200 lits, cet important centre, une fois inauguré, atténuera assurément les souffrances des malades de ces wilayas. Sa mission réside, selon le directeur de la santé et de la population, M. Redah, en prestations de prise en charge totale des patients sur le plan oncologique ou anatomopathologique, avec notamment la radiothérapie et la curiethérapie. Le CAC de Batna est considéré, d’ores et déjà, comme un joyau, une fierté pour le secteur de la santé. « L’établissement est un bijou architecturel, il est le plus important à l’échelle nationale », s’enorgueillit notre interlocuteur. Concernant le matériel médical et les équipements spécifiques à sa mission, le DSP précise : « Le centre sera doté de 3 accélérateurs, nœuds gordiens de son fonctionnement.
Le cahier des charges les concernant est déjà au niveau de la commission nationale en attendant le lancement des appels d’offres. » Notons que ce centre dispose d’un hôtel autonome conçu pour les malades et leurs parents, auxquels seront ainsi évitées les tracasseries et les contraintes de l’hébergement. N’oublions pas de citer l’élément le plus important de ce projet grandiose : le volet relatif à la formation. A ce propos, le premier responsable du secteur de la santé de la wilaya dira : « Le personnel médical et paramédical qui devra encadrer le CAC est déjà en formation à Alger, celle-ci étant assurée par les services du ministère. Rien que pour les manipulateurs de radiologie, nous avons prévu une cinquantaine de techniciens. » Prévue pour le premier trimestre 2011, l’inauguration de ce projet structurant ultramoderne soulagera les malades et leurs accompagnateurs du lourd fardeau des déplacements éreintants à Constantine, Annaba ou Alger. Le CAC de Batna constitue un autre acquis d’envergure pour la population de la wilaya.
Par Abdelhakim N.
100 locaux par commune : Les p/apc au pied du mur
أبريل 16, 2010 by amamra
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Abdelkader Bouazgui, wali de Batna, a piqué, hier, une crise en abordant le sujet du projet du président de la République « 100 locaux par commune ».
L’échec patent de ce programme a amené le wali, qui s’exprimait devant les élus de l’APW lors de la session ordinaire, à dégager sa responsabilité et à mettre les présidents d’APC au pied du mur. Ces derniers sont appelés à déployer davantage d’efforts pour garantir la réussite de l’opération, faute de quoi, a-t-il menacé, les locaux distribués seront récupérés auprès des bénéficiaires qui, jusque-là, n’ont pas entamé leurs activités.
Par N. N.
Timgad : Le nouveau théâtre abritera le prochain festival
أبريل 16, 2010 by amamra
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Si l’année dernière le nouveau théâtre de plein air de Timgad, dont la construction a été dictée par l’urgence de conserver le site antique ayant abrité jusqu’ ici les précédentes éditions du festival international de Timgad, a été sur le point d’être inauguré, cette année il abritera, bel et bien, la prochaine édition. Selon des sources autorisées, l’édifice est fin prêt pour ce rendez-vous.
Erigé à proximité de la ville romaine, ce temple culturel, dont la contenance peut atteindre 5 000 places, a vu plusieurs aménagements et s’est vu doter d’autres structures d’accompagnement devant assurer toutes les commodités aux visiteurs, artistes et autres mélomanes. Selon les responsables de la culture de la wilaya de Batna, « ce théâtre ressemble en plusieurs points au théâtre antique car des touches et des aménagements lui ont été apportés pour qu’il soit une quasi-réplique du vieux ». Les adeptes et les invités du festival apprécieront, sans nul doute, ce nouveau repère culturel qui s’ajoute à ceux dont dispose déjà la wilaya, car ils y trouveront tout le confort qui le rendra encore plus à la hauteur de son statut de festival international .
Par A. N.
BATNA Plantation de 15.000 ha d’oliviers
أبريل 14, 2010 by amamra
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La récolte de l’année écoulée a été de 96.000 hectares dont une partie avait permis l’extraction de 8000 litres d’huile.
La direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Batna prévoit la création, à l’horizon 2014, de 15.000 hectares de vergers oléicoles, a indiqué le responsable du secteur. Selon M.Mohamed-Lamine Grabsi, l’opération de plantation, lancée en début d’année, s’inscrit dans le cadre du programme du ministère de l’Agriculture et du Développent rural portant sur la plantation, durant les 5 prochaines années, d’un million d’hectares d’oliviers à travers le pays. Au regard de l’engouement actuellement affiché localement pour l’oléiculture, «cet objectif sera sans doute largement dépassé dans la wilaya», notamment dans les régions se prêtant à cette arboriculture, a soutenu le même responsable. Limitée à quelque 800 hectares en 2000, l’oléiculture occupe actuellement 6200 hectares, dont 2400 sont passés au stade de production, a également relevé le DSA, faisant savoir que durant la seule année 2009, plus de 1100 hectares ont été plantés d’oliviers.
Les plants nécessaires à ce programme seront fournis par les pépinières créées dans la wilaya grâce au soutien public et qui fonctionnent selon des procédés modernes qui permettent d’obtenir les qualités et les quantités voulues, a ajouté le DSA. Des mesures visant à assurer le succès de ce programme ont été parallèlement engagées. Elles s’articulent autour de la sensibilisation sur l’importance de cette arboriculture, la préparation des listes des agriculteurs désireux de participer à ce programme et l’installation d’une cellule de coordination entre les différents intervenants. La DSA a également prévu un programme de réhabilitation des anciens pressoirs d’olive, notamment dans les deux communes de N’gaous et de Sefiane, en plus de la création d’unités de conditionnement d’olives de table et de la réalisation d’huileries modernes à la faveur des dispositifs de soutien public, dont trois seront implantées à N’gaous, Aïn Touta et M’doukal. La filière oléicole a réalisé un bond considérable dans la wilaya sous l’impulsion du soutien public, a rappelé le DSA. Selon ce responsable, les efforts sont aujourd’hui dirigés vers la modernisation de sa pratique par le recours, notamment aux systèmes d’irrigation efficaces et d’intensification. M. Grabsi a également noté que l’irrigation au moyen du système goutte-à-goutte a permis de faire passer le nombre d’arbres par hectare de 100 (en 2000) à 400, puis à 600 actuellement.
Le rendement moyen par hectare est actuellement de 38 quintaux, a ajouté le DSA, rappelant que la récolte de l’année écoulée a été de 96.000 hectares dont une partie avait permis l’extraction de 8000 litres d’huile. Selon les professionnels du secteur, un nombre important d’emplois sera généré dans la wilaya grâce à l’évolution de l’oléiculture, notamment dans les métiers d’entretien et d’exploitation des vergers ainsi que dans les activités annexes de transformation et de conditionnement.
R.R









