Recomposition de la carte politique : Les dés sont jetés

مارس 31, 2010 by amamra  
Filed under Chroniques Choisies

Quel avenir pour le multipartisme en Algérie ? La question est plus que jamais d’actualité quand on voit le battage médiatique fait par les médias lourds et principalement la télévision autour de la tenue du congrès du Fln. Rompant avec les précédents congrès où le Fln, en perte de vitesse et de légitimité, avait plutôt fait dans la sobriété quant à l’organisation de ses assises, adoptant même un profil bas lorsqu’il s’était retrouvé au creux de la vague, le plus vieux parti a fait, cette fois-ci, les choses en grand pour frapper les esprits et se présenter devant l’opinion et la classe politique comme le parti phare du paysage politique national. Tous les observateurs auront remarqué que la mariée était trop belle ce week-end. Que le Fln avait le vent en poupe.

Le parti a visiblement tenu à faire passer à l’occasion de ce congrès plusieurs messages à la fois. En battant le rappel de ses troupes, la direction du parti a voulu montrer un visage d’un parti apaisé, ressoudé, qui s’est définitivement relevé de ses luttes intestines misant, pour ce faire, sur la force de l’image et de la télévision publique qui s’est fortement investie comme naguère au temps du parti unique pour couvrir ces assises. Ils étaient, en effet, tous là, y compris les contestataires de l’ombre du parti qui ont toujours choisi le confort de l’anonymat pour dénoncer des déviations dans le fonctionnement du parti, à l’exception des dissidents emmenés par l’ancien candidat malheureux aux présidentielles 2004, Ali Benflis en rupture de ban avec la direction actuelle du parti . Par ailleurs, en jouant sur l’effet de foule et des masses en organisant des assises où les délégués ayant pris part aux travaux se comptaient en milliers, le Fln a voulu, d’une certaine manière, revendiquer un statut de première force politique du pays qu’il a électoralement perdu sur le terrain au fil de ces dernières années. Notamment lors des dernières élections législatives où, faute d’une majorité absolue, le parti a été amené à composer avec les autres partis de l’Alliance présidentielle pour former une majorité présidentielle.

Un message-programme

Le soutien apporté publiquement par le président Bouteflika, qui est sorti cette fois-ci de sa réserve habituelle pour imprimer son empreinte aux travaux et aux choix politiques et programmatique du parti pour les années à venir en prévision des prochaines échéances électorales à travers un message politique-programme que le secrétaire général de la présidence de la République a lu devant les délégués a, de l’avis des observateurs, clairement recadré le champ et la vie politique autour du Fln. Pour beaucoup, le ton paraît en effet être donné à travers la missive présidentielle, laquelle pour porter le sceau de l’Etat en impliquant l’institution présidentielle ne pouvait pas être comprise comme un simple engagement militant qui n’engage pas le pouvoir politique. La question qui mérite d’être posée est de savoir pourquoi le président Bouteflika qui a, certes, toujours revendiqué son appartenance au Fln, se montrant jusqu’ici plutôt discret sur ses choix militants en rappelant qu’il était le président de tous les Algériens et qu’il se situait au-dessus des luttes partisanes, a exhibé solennellement à la faveur de ce congrès sa carte de militant et d’autorité politique et morale du Fln en sa qualité de président d’honneur du Fln.

Bouteflika se serait borné à adresser un message aux congressistes lu par un membre du bureau du congrès, personne n’aurait trouvé matière à spéculation ! Mais en engageant l’Etat, il a pris le risque évident de susciter un débat sur la recomposition administrée du champ politique. Le Fln est-il d’ores et déjà désigné comme le parti-élu du fait qu’il est publiquement sponsorisé et soutenu par les plus hautes sphères du pouvoir ? Ce besoin vital de ressourcement du président Bouteflika aux idéaux du Fln dont il a eu à dénoncer par le passé les déviations lors de sa « traversée du désert » est-il d’ordre métaphysique  ? Bouteflika serait-il ce militant qui au soir de sa retraite politique chercherait à prendre date sur l’Algérie d’hier et d’aujourd’hui avec la base militante du parti et au-delà avec l’histoire et le peuple d’une manière générale pour ce que ce parti artisan de la libération du pays symbolise dans la mémoire collective ? Ou bien alors faudrait-il comprendre ce regain d’activisme militant comme un signal politique fort dans la perspective des prochaines joutes politiques et électorales dont il compte bien jouer un rôle actif en s’appuyant sur un Fln fort du soutien de l’appareil de l’Etat durant son mandat et dans la perspective de la préparation de sa succession ?

Par Omar Berbiche

Perturbation de l’Aepm. Boussaïd : « Le problème dépasse l’ADE »

مارس 31, 2010 by amamra  
Filed under BATNA AU JOUR LE JOUR

La ville de Batna, particulièrement certains quartiers du secteur supérieur, comme la cité Chouhada, Amirouche, Douar Diss et une partie de la route de Lambèse, pour ne citer que ceux-là, a connu ces deux derniers mois une perturbation dans l’alimentation en eau potable.

Celle-ci serait due à la défectuosité d’un transformateur électrique, nous a-t-on dit. Voulant en savoir plus dans le souci d’éclairer l’opinion publique sur les causes de ces coupures récurrentes, qui ont fini par irriter les consommateurs, El Watan s’est rapproché de M. Boussaïd, directeur de l’ADE de Batna. Ce dernier a, d’emblée, tenu à préciser ceci : « Que les gens sachent que la cause principale de ce problème n’est autre que le transformateur fourni par la Sonelgaz à la place de celui reformé. Le nouveau transformateur mobile, installé pour assurer une alimentation des secteurs sus-cités, s’est, avéré, hélas, faible en puissance et usité. » Ce transformateur, assurant à la fois le démarrage des trois stations (2 stations de pompage assurant l’alimentation des wilayas de Batna et de Khenchela et une autre de traitement des eaux au niveau du barrage de Koudiat Lemdouar), a fini par céder. « Cela nous a obligés à convaincre notre partenaire, la Sonelgaz, qui a signé un P.-V. avec nous en guise de reconnaissance de ce fait », explique encore notre interlocuteur. Sur un ton optimiste, le directeur de l’ADE nous annoncera qu’un accord a été trouvé pour le démarrage et le fonctionnement par alternance des stations de pompage et celle de traitement ou plutôt la station de secours.

Cela dénote que l’ADE, dont la mission essentielle n’est autre que l’alimentation en eau potable de la population, tente de normaliser la situation. A une question sur la solution idéale pour mettre fin aux supplices des habitants, M. Boussaïd répondra : « Seul l’installation d’un transformateur puissant mettra un terme à ces perturbations. » Il rappellera que la réception de la centrale électrique de Marcouna permettra une amélioration durable et indéniable de l’AEP. Le 1er responsable de l’ADE abordera aussi le volet de la réhabilitation des réseaux vétustes de certains quartiers de la ville. Pour lui, « c’est la direction de l’hydraulique de la wilaya (DHW) qui chapeaute ces opérations, (ils) ne font que superviser les chantiers ». Une manière de dégager la responsabilité de sa société sur ce plan. Il signale, tout de même, que son entreprise a eu à réhabiliter les réseaux d’AEP des cités Chikhi, 150 logements et les allées Nezzar, qui sont d’ores et déjà opérationnels et, qu’à travers cela, un grand pas a été franchi dans la prévention des maladies à transmission hydrique (MTH). Notons que plusieurs projets similaires toucheront les quartiers supérieurs de Batna, à l’image de Tamechit, dont l’étude, réalisée par le bureau d’étude français spécialisé, SAFEGE, est déjà ficelée. Toujours selon notre interlocuteur, ces projets seront lancés dans un proche avenir par la DHW de Batna. Pour conclure, il nous dévoilera l’ambitieux projet de la fameuse boucle qui permettra de relier tous les réseaux d’AEP des wilayas de Batna et de Khenchela. Il n’oubliera pas de rappeler que les inquiétudes de la population de Batna se dissiperont une fois les travaux d’alimentation du barrage de Koudiat Lamdaour par les eaux crues de celui de Beni Haroun achevés.

Par Abdelhakim N.

Tatouage Chaoui

مارس 31, 2010 by amamra  
Filed under BATNA AU JOUR LE JOUR


Pour ce tatouer la femme chaoui fait d’abord un dessin sur la partie concernée du compa l’aide d’une plume trempée dans l encre ORDINAIRE APRES quoi elle crève la peau avec une grosse aiguille a coudre tenue verticalement en suivant le tracé de manière a faire couler le sang aperation quelle commence une deuxième fois ensuite imbibant un tampon d’étoffe d un mélange de TAZZOULT « poudre dont les femmes se noircissent les yeux » et de bleu délaye dans l eau ,elle le passe a trois reprises sur l endroit a tatouer tout en essayant le sang elle laisse en suite sécher a l air libre sans pansement les femmes n ‘ayant pas toujours d’encre a leur disposition procèdent quelques fois différemment :certaines tracent d’abord le dessin avec de la suie (le noir de fumée) prise préalablement sur le fond d’une marmite et délayée dans un peux de d’eau celle piquent ensuite la peau a l aide d’épine de cactus avant de mettre sur la plaie un emplâtre de suie qu’elle maintienne au moyen d’une bande ,d’autres en fint trempent directement la pointe de l’aiguille dans la suie à chaque fois quelles doivent piquer la peau sans faire de tracé préalable.

Les femmes chaouie se tatouent principalement le visage et les membres supérieures chez elles le tatouage envahissant n ‘est pas employée elle apperecient surtout se faire des dessins a telle au telle autre de ces parties du corps ainsi sur le front ,le menton les mains le visage et parfois les seins ,ces femmes y tatouent pour montrer leur puissance magique un peigne a carder tatoué sur le bras d’une tisseuse lui « ASSURE » par exemple de l’hubilete tandis que le tatouage d’un scorpion représente pour elle un signe de protection enfin le motifs en forme de roue est employé pour guérir les tumeurs il faut signaler qu’on retrouve nombre de motifs reproduits par les femmes chaouies coussins musettes poteries et autres objets de bois sculpté.

La femme tatouée sera piquée par autant de scorpions quelle en a de tatouage elle sera punie par dieu.

Dit on notamment dans les Aures ou encore pour éviter le châtiment divin la femme doit donner aux pauvres autant d’argent pour recouvrir les tatouages qui ornent son corps.

Je m’insurge contre monsieur le ministre de l’éducation !

مارس 31, 2010 by amamra  
Filed under Chroniques Choisies

par Ali Derbal*                 //

//

«Les maîtres sont défaits, la morale de l’homme vulgaire a triomphé… Le «salut» du genre humain (à savoir celui qui débarrasse des «maîtres») est en très bonne voie; tout s’encanaille à vue d’oeil.» Nietzsche (01).

Cette grève de l’Education m’interpelle en qualité d’universitaire et de père d’un enfant scolarisé. Moi aussi je suis fatigué de ce pays. Je sens même une lassitude profonde. Depuis la grève dans ce milieu éducatif aucun élan de solidarité en faveur des enseignants ne s’est manifesté, ni de l’opinion publique, ni des universitaires, ni des syndicats des enseignants du supérieur. C’est suffocant ! Cette situation d’impasse atteste, de manière patente, le caractère criminel et anti-national de certains comportements sur lesquels il n’est plus possible désormais de se taire, sous peine d’être complice, comme l’a rappelé un collègue. Quel est le rôle d’un ministre de l’Education ? Si ce n’est d’appliquer la politique d’un gouvernement. Cette politique se fait-elle à l’encontre des enseignants, des élèves et des travailleurs de ce secteur ? Menacer les enseignants de l’Education de licenciement ou de radiation, serait un crime contre une frange de la population algérienne «en détresse «. Le ministre en annonçant que ces enseignants percevront leurs arriérés ou leurs «dûs» avec un effet rétroactif depuis janvier 2008, réalise-t-il qu’il a un retard de deux années dans l’exécution des arriérés des enseignants? La justice doit sanctionner ou démettre ce commis de l’Etat qui a accusé un retard dans sa mission et qui a causé une grève, un trouble à l’ordre public. Qu’attend-il le ministre de ces enseignants pour leur donner leur vrai «dû»? Qu’ils crèvent ? Ils le font par centaines annuellement. Pourquoi les responsables algériens ont fait du salaire un sujet tabou ? Parce que eux, ils sont servis gratuitement. Les enseignants n’ont pas envie de manger de cette «bouffe gratuite» qui donne des complications. Selon la déontologie, les journalistes doivent rapporter de l’information sans influencer l’opinion publique, sauf dans l’article dit éditorial ou le journal annonce sa tendance politique ou sa couleur. Pourquoi les quotidiens nationaux ont-ils publié les salaires de ces «gueux» et ils ne l’ont pas fait en affichant, au moins, les salaires des secteurs touchés par les éclaboussements dûs à la corruption ? Aucun journaliste n’a signalé que les rappels octroyés à ces «misérables» ne constitueront même pas la «mensualité» du ministre de l’Education ou d’un haut cadre de l’Etat algérien ou de son député ou de son sénateur. Monsieur le ministre, si vous êtes arrivé à une situation de blocage, vous devriez démissionner et retourner à l’université pour enseigner vos cours d’électrotechnique, sauf si vous vous voyez dépasser par la science qui a avancé à une vitesse vertigineuse. Savez-vous monsieur le ministre que le coût de la vie algérienne et le même que celui en France ? Vous annoncez avec fanfare et sur tous les toits que ces enseignants vont percevoir 48.000 DA, qui ne sont équivalents qu’au plus de 400 euros. Peut-on vivre avec 400 euros ? En France, des «sans emploi» perçoivent au moins 800 euros ou plus avec les indemnités sociales. En Suède, les salaires oscillaient entre 15.000 et 17.000 couronnes suédoises. La différence des salaires n’était que de 2000 couronnes. Dans ce pays règne la justice sociale. Vous êtes un scientifique, donnez les vrais droits aux enseignants et exigez par la suite des vrais devoirs !! Vous avez paralysé le secteur éducatif. Chaque année vous brillez par une découverte, en réduisant le premier cycle à cinq années et en rétablissant le second cycle à quatre années, en changeant chaque année des programmes et en imprimant des millions de livres qu’il faut jeter l’année suivante. Vous avez fait de l’enseignant la «machine à examiner». Chaque semaine un devoir, chaque mois un examen etc.

De quelle pédagogie s’agit-il ? Vous l’avez importée !!! Vous ne pouvez pas faire confiance aux cadres de vos départements pour élaborer un «petit programme» où à la fin d’un cursus tout élève saura lire, écrire, parler et compter. L’enseignement est descendu à cet état d’abaissement déplorable qui menace de plonger toute la population dans l’ignorance et le fanatisme. Les enseignants malheureux étaient autrefois entourés de considération et vivaient dans l’aisance. Ils sont tous dans la misère comparativement à d’autres franges de la société. Les études du primaire, du moyen et du secondaire ont été négligées. L’ex-ministre français de l’Education a dit clairement dans une intervention télévisée qu’il n’autorisait pas le passage d’un élève en classe moyenne s’il ne sait pas lire, écrire et compter. Chaque année les enseignants sont incités à se révolter. Les classes d’examen du BEM et du BAC sont mal préparées. Quelle est la solution après ces semaines de grève ? Vous allez attribué des baccalauréats de complaisance. Comme l’a bien fait remarqué le sociologue Lhouari Addi, l’Algérie est le seul pays au monde où l’administration contrôle l’administration. L’affaire est conclue et oust! Tout ce monde de l’Education va à l’université chez Derbala et ses collègues qui vont s’arracher les cheveux.

- Nous recevons à l’université des bacheliers qui ne savent ni lire, ni écrire, ni parler, ni compter!!!

- Le président de la République vous a obligé à corriger la «pondération» de vos examens du BEF. N’avez-vous pas de pédagogues dans votre secteur ou bien n’avez-vous pas voulu les écouter mais vous avez écouté le plus autoritaire ?

- L’association des proviseurs, les adjoints de l’Education, les conseillers scolaires et autres, expriment leur mécontentement sur les dossiers des statuts particuliers et des indemnités. Est-ce que ces associations ont-elles été associées aux débats sur «leur sort» ? Vous discutez et élaborez des statuts avec des représentants de l’UGTA: l’Union générale des travailleurs algériens, présidée par un vieil homme qui n’a jamais été dans un «atelier» depuis au moins «trente ans», comme l’a rappelé dans un débat télévisé Lionel Jospin, l’éducateur, l’enseignant universitaire à Georges Marchais, le communiste, le représentant des travailleurs. Les enseignants vont en classe et font leur cours chaque matin !! Un enseignant est un éducateur, il n’est pas un travailleur !!! L’Education est définie par le développement d’aptitudes intellectuelles et du sens moral. En dehors du domicile parental, c’est à l’école moderne que revient, pour l’essentiel, la responsabilité de prendre soin des enfants qui lui sont confiés. Elle leur donne une culture et un savoir utiles et éduque leur caractère, leur fournit des distractions saines en dehors des heures de classes et veille à leur santé et à la qualité de leur alimentation(02). Là, ne sont donnés que quelques exemples de négligence. N’est-il pas là un signe que dans votre secteur tout se fait au «pif « ou par autoritarisme? Malgré les articles abondants parus, ces derniers jours, dans les quotidiens nationaux, décrivant ce marasme éducatif, criant leur douleur sur certains maux qui rongent l’école algérienne, la médiocrité qui s’installe dans le temps et qui se généralise, presque partout le spectacle de l’incompétence désolant, les pouvoirs publics n’ont pas dénié répondre favorablement à la communauté éducative. Mettez sur rail et sur de bonnes voies votre secteur, avec de la consultation des vrais partenaires et de la concertation. C’est votre mission, sinon ayez la grandeur de partir sur la pointe des pieds. Une école, un collège, un lycée ne sont-ils pas un lieu de communication et de savoir ? Pourquoi souhaiter une responsabilité si on est incapable de l’assumer ? Pourquoi baigner sa vie durant dans un univers où il est tant de responsables avides, uniquement occupés d’eux-mêmes, prêts à toutes les compromissions ? La responsabilité à l’Education est-elle une sorte de sacerdoce au service des élèves, enseignants et travailleurs, ou le prétexte nécessaire pour assouvir des épanouissements personnels, de satisfaire ses fantasmes, de soigner de vieilles inhibitions, d’offrir une compensation à des complexes psychologiques anciens ? Mais à quoi bon une responsabilité inutile, qui ne sert à rien et à personne ? Le responsable de l’Education a le choix, conquérir une responsabilité afin d’y trouver les satisfactions et les exaltations de l’instant, ou bien compter dans l’Histoire longtemps après sa mort. Il restera dans cette Histoire, malgré les périls qu’il aura encourus. La seule ambition, c’est qu’elle lui permette d’accomplir une oeuvre utile, mémorable, donnant à croire qu’il a triomphé du temps qui passe et qui efface ou détruit. Il a pour ambition de survivre à sa mort. Les deux vont rarement de pair ; ils ne font appel ni aux mêmes talents, ni aux mêmes vertus, ni aux mêmes défauts. Les vrais responsables veulent que la puissance qu’ils désirent ait un but, leur action une valeur pour d’autres qu’eux-mêmes; qu’elle leur permette de laisser dans la mémoire des enseignants une marque sinon heureuse, du moins utile. Ils veulent être de ceux qui auront compté dans leur temps et au-delà, qui auront infléchi le cours des événements selon leurs rêves.

Quelle différence entre les grands responsables et les autres, avides d’ambitions médiocres ! Ceux-là privilégient leur réussite à court terme, sans voir où ils vont, sans le savoir, sans même s’en soucier ; dans leur marche, ils ont déçu les autres, ils se sont déçus eux-mêmes, mais peu leur importe le mépris ou la haine qu’ils suscitent. Le triomphe espéré peut tourner au drame, pis : à la honte. Car l’exercice de l’autorité est cruel à qui ne sait qu’en faire. Valoriser sa situation personnelle aux dépens de sa position de responsabilité est nuisible au bien commun et injustifiable. Le responsable doit, non seulement, s’adapter aux circonstances mais il doit aussi savoir se déprendre des habitudes qui font sa pente naturelle pour commander aux événements. Dans le milieu éducatif, il ne faut pas s’imaginer que ce sont les qualités personnelles et le talent qui feront octroyer une charge de responsabilité. Si on pense que la responsabilité nous reviendra pour la seule raison qu’on est le plus compétent, on n’est qu’un benêt. L’histoire nous apprend qu’on préfère toujours confier une fonction importante à un incapable plutôt qu’à un homme qui la mérite. Si on veut une responsabilité, il faut agir comme si notre seul désir était de ne devoir nos charges et nos prérogatives qu’à la bienveillance de notre maître. Pour obtenir une fonction, il faut prendre les devants, promettre des passe-droits à des gens influents, utiliser au mieux les services d’intermédiaires. Ils sont des enseignants qui veulent défendre l’Education, par l’Education et pour l’Education où il n’est fait état d’aucune forme de communication ou de dialogue: au contraire c’est l’hermétisme total. Il y a un manque flagrant de communication sous quelque forme que ce soit, un refus obstiné d’écouter les enseignants et travailleurs qui n’ont aucun recours ni au ministère de tutelle, ni aux syndicats représentatifs qui ne sont pas reconnus. On déplore aussi l’absence totale de cadre d’expression pour l’enseignant. Au lieu de souder les composantes de ce milieu éducatif, des «mains de l’ombre « essayent de «monter» l’association des parents d’élèves contre les enseignants. Ces parents ne sont pas dupes. Ils savent différencier le bon grain de l’ivraie.

Conclusion :

Si les responsables politiques algériens n’avaient pas transformé notre beau pays en prisons psychologiques, les jeunes n’auraient pas besoin de se jeter dans la mer ou de trouver refuge auprès des Arabes du Moyen- Orient ou des Européens ou Américains. Aussi étendue que soit l’Algérie, aussi peuplée, aussi opulente soit- elle, il y a toujours pénurie d’hommes. On a même fait appel à des Chinois ! Si les enseignants accordent de l’importance à la grève, c’est qu’elle illustre la nécessité d’agir sans tergiverser lorsqu’il n’y a plus d’autre choix pour rester maître de son destin. Pourquoi a-t-on « algérianisé « le secteur de l’Education ? Pour mater cette population d’éducateurs sans aucun «témoin», les coopérants techniques étrangers. Si les coopérants français sont parmi nous, oseriez-vous donner 400 euros à un enseignant français? On a un besoin urgent d’un audit dans tous les paliers de l’Education, du primaire au supérieur. Une participation des coopérants techniques dans le cursus pédagogique et scientifique est indispensable. Seuls, entre Algériens, sans références externes, sans repères ou témoins étrangers, nous avons faibli et sommes devenus médiocres. Nous avons honte dès que le «Roumi» est présent dans nos lieux. Nous remédions à nos lacunes, on rentre dans les rangs et les normes universelles à sa vue. C’est stupéfiant !!! Selon mon collègue Ahmed Rouadjia, critiquer et accepter d’être critiqué, même de manière infondée, voilà qui permet d’animer les débats d’idées…L’Algérie est malade, aucun médecin n’est à son chevet. Qui réussira à la guérir ? Libérez les esprits et ne tourmentez pas les coeurs!

* Universitaire

Références :

(01) Nietzsche. Généalogie de la morale. GF-Flammarion, Paris, 1996, p.47.

(02) J.P. Martinez, G. Boutin et A. Jeannel. Une évaluation d’aujourd’hui pour demain. Les recherches enseignées en espaces francophones. Les éditions LOGIQUES, 2002.

DANGERS DE L’INTERNET 460 enfants victimes d’atteinte à la pudeur

مارس 30, 2010 by amamra  
Filed under l'Actualité

Arme à double tranchant, l’Internet peut être la source de dangers inimaginables pour les enfants.

L’utilisation abusive d’Internet par les enfants peut être dangereuse. Selon des chiffres communiqués par les services de la Gendarmerie, durant la seule période allant de janvier à mai de l’année 2009, pas moins de 460 enfants ont été victimes d’attentat à la pudeur sur Internet. 143 autres ont été violés, alors que 161 ont fait l’objet d’incitation à la débauche. Ces enfants ont été victimes d’un genre qui se dissimule derrière l’écran à l’affût de la proie facile.
Le manque de contrôle parental, lui, contribue grandement à l’exposition des enfants à de nombreux dangers. Surtout que de plus en plus d’enfants ont accès à Internet. Dans ce contexte, M.Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication révélait, il y a quelques jours, que 77% des enfants dont l’âge varie entre 13 et 18 ans, ont accès à Internet d’une manière assidue.
Cependant, et c’est là où le bât blesse, 26% uniquement des parents contrôlent leurs enfants alors que le reste leur laisse libre cours de surfer seuls sur le Net.
Et pourtant, «contre les dangers Internet, seule la vigilance des parents constitue une véritable protection pour les enfants», signalaient, avant-hier, des ingénieurs de la Société algérienne de service en ingénierie informatique Kindi Technologies. Par ailleurs, lors d’une conférence sur les enfants et l’utilisation d’Internet, animée en collaboration avec la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche Forem au Centre culturel Mohamed Aîssa-Messaoudi d’Hussein Dey, le point a été mis sur la nécessité d’aider les enfants à avoir une utilisation raisonnée, responsable et sûre de cet outil.
A ce sujet, les intervenants ont mis en garde, spécialement, contre des dangers souvent méconnus des parents. Il s’agit, entre autres, de la pornographie violente, la pédo-pornographie, la cyberdépendance, le cyberchantage, ainsi que la cyberdiffamation. Autant de dangers qui peuvent, du jour au lendemain, basculer la vie d’un enfant dans des profondeurs abyssales.
D’autre part, une trop grande consommation de ce média nuit à la qualité des relations sociales, et influe sur les résultats scolaires et sur la vie familiale. C’est pourquoi les intervenants ont établi une liste de recommandations à suivre par les parents afin de préserver leur progéniture. Il s’agit, en premier lieu, de favoriser la communication entre les parents et les enfants. «Les parents doivent discuter avec leurs enfants de leurs activités sur la Toile», insistaient les conférenciers qui ont ajouté que de cette manière, une sorte de partage familial sera créé.
Il est recommandé, également, l’installation de logiciels de contrôle parental en n’oubliant pas, toutefois, de limiter le temps consacré par l’enfant à Internet. Plus, il est utile, également, de limiter le nombre d’écrans à la maison. Aussi, les parents ne doivent pas laisser les jeunes enfants seuls sur Internet. En effet, chaque usage (navigation web, messagerie instantanée, forum, blogs et autres) présente des risques spécifiques. Un prédateur est susceptible de se dissimuler de l’autre côté de l’écran, et c’est pourquoi il faut faire très attention aux mauvaises rencontres, ou aux contenus choquants, violents ou à caractère pornographique sur Internet. Cela dit, s’occuper des enfants n’est jamais une tâche de trop.
De nombreuses activités, à caractère éducatif, sensibilisateur et ludique, peuvent apporter un plus à l’enfant. Le 3e Salon international de l’enfant en fait partie.
L’ouverture, hier à la Safex, de la troisième édition du Salon international de l’enfant, est une aubaine pour ces derniers. S’étalant sur une période de six jours, et coïncidant avec les vacances de printemps, cette manifestation propose une panoplie d’activités à même de faire découvrir à l’enfant d’autres loisirs et moyens de communication que l’Internet. En effet, les organisateurs ont décidé, cette fois-ci, d’insuffler une nouvelle approche pragmatique à cette manifestation. Se voulant être une grande récréation où les enfants pourront apprendre tout en s’amusant, elle met en place un nombre important de rendez-vous de communication et d’échanges entre les professionnels du monde de l’enfant. Elle aspire, également, à être un espace privilégié de rencontre et d’animation. Fait nouveau: cette année le vert est à l’honneur. Dans ce contexte, une large partie de ce salon est consacrée à la prévention de l’environnement et le développement durable avec, comme slogan «L’appel des enfants à l’environnement.»
Une manière de sensibiliser les enfants à l’écologie, mais aussi de les initier à relever le défi urgent de sauvegarder un climat favorable à la vie.
Ce salon permet à l’enfant, également, de réfléchir à la thématique de l’eau et l’environnement, son cycle, son circuit, son traitement et sa dépollution. Il s’axe sur la nécessité de développer le dialogue enfants-adultes, afin de favoriser les prises de conscience, expliquer les responsabilités, et rappeler les droits et les devoirs de chacun.
Enfin, les organisateurs insistent sur le fait de s’occuper, de plus en plus, des enfants. Selon eux, ces derniers constituent une cible privilégiée pour la sensibilisation. Ils sont les vecteurs d’information par excellence auprès des adultes. Ils sont porteurs d’évolution à long terme. Alors! à vous de faire les enfants!

Meriam SADAT

MOUVEMENTS DE GRÈVE, ÉMEUTES ET FLAMBÉE DES PRIX Les «bombes» à retardement

مارس 30, 2010 by amamra  
Filed under l'Actualité

La prochaine rentrée sociale s’annonce d’ores et déjà chaude au vu de l’ébullition constatée ces derniers temps.

Rien ne va plus. La société est en ébullition. Le mécontentement est généralisé. La grogne s’étend, pratiquement, à tous les secteurs. Les cheminots manifestent. Le personnel des mairies est en grève. Les praticiens de la santé menacent de reprendre le débrayage. Les enseignants n’écartent pas le recours, une nouvelle fois, à la protestation. Les citoyens occupent les rues. Les mécontentements sont nombreux, mais l’action est la même: la grève encore et toujours. Certes, les motifs de ce marasme sont divers, mais ils se résument principalement ainsi: le salaire, le logement, le pouvoir d’achat et le chômage. A peine un mouvement de protestation est «étouffé», qu’un autre «reprend le flambeau». Hier, c’était au tour des cheminots de débrayer au niveau de la capitale. Sans jeu de mots, le secteur a déraillé. Des centaines de voyageurs ont dû chercher un autre moyen de transport. Les trains sont, dans leur majorité, restés à quai. Les mécaniciens et les aide-mécaniciens boudent leurs locomotives. Les raisons? Le salaire, cette boîte de Pandore. Comme les enseignants et les praticiens de la santé, les cheminots estiment que la tutelle n’a pas satisfait la plate-forme de revendications déposée il y a trois mois. La grogne sociale a même touché les collectivités locales. 500.000 communaux montent au créneau et entament une grève de deux jours à partir d’aujourd’hui. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les motifs sont les mêmes: dégradation des conditions salariales. Les revendications aussi. Les communaux estiment que la classification catégorielle instituée par la nouvelle grille des salaires reste insignifiante. Quant au simple citoyen, le logement et la cherté de la vie constituent un cauchemar qui perturbe ses rêves. Rien qu’à Alger, plusieurs manifestations ont été signalées en l’espace de quelques semaines seulement. Le but: attirer l’attention des autorités dans l’espoir de bénéficier d’un logement. Certes, des efforts ont été consentis. Des centaines de familles ont été relogées. Mais il n’en demeure pas moins que la demande reste toujours élevée. Des dizaines de familles continuent de revendiquer et surtout d’accuser les autorités locales. Ces familles estiment qu’elles sont marginalisées ou tout simplement exclues des listes établies par les services des APC. La dégradation du pouvoir d’achat est un autre cauchemar pour le pauvre citoyen: les prix des légumes et des produits de première nécessité s’envolent de jour en jour. Il suffit de faire un tour dans les marchés pour se rendre à l’évidence. Il faut avoir la poche pleine pour espérer «remplir» le couffin. On peut se permettre le kiwi, mais pas les oignons. Ces derniers dépassent les 80 DA/kg. Les haricots verts sont à 300 DA/kg s’il vous plaît! Le poulet s’est vu pousser des ailes. Ses prix volent de jour en jour. La viande rouge n’est exposée que pour décorer les vitrines des bouchers. Quant à la sardine, connue pour être la viande du pauvre, elle est devenue un luxe. Le kilo est cédé à «seulement» 250 DA/kg. Quant aux salaires, ils sont inversement proportionnels aux prix des légumes mensuellement parlant. Que demandent les manifestants? Pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour comprendre les attentes citoyennes. Le citoyen ne demande qu’une amélioration de son pouvoir d’achat, un logement et un emploi. En fait, ces problèmes ne sont pas nouveaux pour nos dirigeants. Ces mouvements de protestation étaient et sont prévisibles. Les observateurs ont, maintes fois, averti les pouvoirs publics sur le risque de vivre une explosion sociale. L’exploit des «Verts» en Coupe d’Afrique des nations et la qualification en Coupe du monde, étaient quelque part, l’arbre qui cachait la forêt. Les Algériens étaient tous derrière El Khadra, au point d’oublier leurs problèmes quotidiens. L’exploit savouré, les problèmes resurgissent. A ce titre, les mêmes observateurs affichent, d’ores et déjà, leur appréhension pour la prochaine rentrée sociale. Cette dernière coïncidera avec le mois de Ramadhan, la fête de l’Aïd et la rentrée scolaire. Les pouvoirs publics se doivent de désamorcer ces «bombes à retardement» au risque de vivre une rentrée sociale des plus chaudes.

Tahar FATTANI

in l’expression

Batna : 1510 fellahs bénéficient d’un appui technique.

مارس 29, 2010 by amamra  
Filed under Brèves de Batna

Pas moins de 1510 fellahs activant au niveau de la wilaya de Batna, ont bénéficié au courant de cette année 2009, d’un appui technique dans le cadre du plan de renforcement des potentialités humaines. Cet appui technique a été assuré par 150 cadres de diverses structures relevant du secteur agricole, englobe 3 rubriques à savoir la production végétale, la production animale et l’organisation des filières avec en relief la conduite et l’entretien des cultures, la reproduction, la lutte contre les zoonoses ainsi que la mise en valeur de la loi d’orientation agricole. Les objectifs tracé versent dans la maîtrise technique des métiers agricoles, l’amélioration des rendements, la préservation du cheptel et la vulgarisation des nouvelles mesures de développement. Démonstrations sur sites et conférences ont été entre autres assurées pour aider les fellahs à avoir plus d’atouts en mains et à faire preuve de professionnalisme dans la filière agricole où il active.

Nasreddine Bakha

In L’Est

Républicain

Belezma : 6.000 stères de bois évacués des espaces forestiers.

مارس 29, 2010 by amamra  
Filed under Notre Enveronnement

Entrant dans le cadre des opérations de traitement et d’assainissement des espaces forestiers, qui durent  depuis plusieurs mois, quelque 6.000 stères de bois ont été évacués en majeure partie hors du Djebel Bordjem et du Djebel Bou Merzoug, situés à Belezma au nord  de la wilaya de Batna. Cette grande quantité de bois est composée essentiellement de cèdres morts ou souffrant maladie. Ça n’a pas été une chose facile de couper les troncs d’arbres en parties adéquates, de les acheminer hors sentiers sinueux des montagnes, de les trier et de les surveiller avant l’arrivée des camions pour les transporter ailleurs où ils seront utilisés suivant la qualité comme bois de chauffage ou mis à la disposition suivant la commande à des ateliers industriels spécialisés dans la fabrication de meubles, fenêtres, portes et manches à balais entre autres. C’est la conservation des forêts de Batna, qui s’occupe de la vente des lots de stères de bois suivant la réglementation pour participer, selon toute évidence, avec les sommes acquises à d’éventuelles actions destinées à regarnir les endroits dénudés.

Nasreddine Bakha

In L’Est

Républicain

Batna : Le secteur des affaires religieuses s’implique dans la lutte contre le chômage

مارس 29, 2010 by amamra  
Filed under BATNA AU JOUR LE JOUR

Exploitant la Fonds  de la Zakat, le ministère des Affaires religieuses, vise, pour cette année 2010, d’accorder des prêts sans

intérêts pour le financement de 1500 nouvelles micro-entreprises au profit de jeunes promoteurs issus de diverses régions du pays. Depuis la création du Fonds de la Zakat en 2003, pas moins de 266 milliards de centimes ont été récoltés à l’échelle nationale et ont permis d’aider des démunis.En 2009, les sommes récoltées ont atteint 88 milliards de centimes, ce qui a eu comme effet de financer plus de 4400 crédits sur l’ensemble du territoire national.  Avec 8 milliards de centimes de capital en 2009, la wilaya de Batna est aux premières loges en matière de récolte de la Zakat. Les crédits attribués par le Fonds de la Zakat pour le financement de petits projets, seront incessamment revus en hausse et passeront de 30 millions à 50 millions de centimes. Cette nouvelle formule sera justement entamée à Batna où une journée d’étude régionale sur les crédits accordés par le Fonds de la Zakat, est prévue d’être organisée au mois d’avril 2010. Les crédits en question devront, cette fois-ci, progressivement toucher les jeunes universitaires et les diplômés de la formation professionnelle; désireux de travailler pour leurs propres comptes dans différentes branches de la vie active à commencer par les services, l’artisanat et les métiers agricoles.  Des cycles de formation appropriés seront mis en œuvre pour orienter, conseiller et accompagner les jeunes détenteurs de projets financés par le Fonds Zakat. Pour renflouer les caisses de la Zakat, les responsables du secteur des affaires religieuses comptent sur les donateurs d’une part et le remboursement des prêts de l’autre. Mais des problèmes sont vécus en matière de remboursement comme c’est le cas de la banque El Baraka qui déplore une perte de 36 milliards de centimes faute de remboursement après avoir financé presque 2220 projets sans intérêts sur les bases de la convention de partenariat signée avec  le ministère des affaires religieuses. La banque en question exclut toute poursuite judicaire mais conseille la mise en place de comités de suivi pour assurer une bonne gestion du volet et un équilibre à la caisse. Pour financer une multitude de projets et jouer un rôle dans la lutte contre le chômage, la pauvreté et l’exclusion, le ministère des affaires religieuses et des Wakfs se dit prêt à louer à d’éventuels investisseurs ses lots de terrains à Batna. Constantine, Alger et ailleurs. Outre cela, des démarches ont été entreprises pour créer en collaboration avec la banque partenaire, des centres d’affaires ainsi que des entreprises Wakf de transport de voyageurs avec une mise en circulation préliminaire de 40 radio-taxis. Les indemnités ainsi que les contrats, les aides et les primes à l’insertion professionnelle, offrent des opportunités d’emploi. mais le chômage est toujours péniblement vécu à Batna et ailleurs en raison  du caractère temporaire des dispositifs mis en place qui font qu’un jeune n’a en général droit qu’à une année de travail pour rejoindre ensuite les rangs des chômeurs. Les structures étatiques de la CNAC, l’ANSEJ et l’ANGEM en collaboration avec les banques, auxquelles on ajoute l’apport du secteur des affaires religieuses, permettent, certes, la création de micro-entreprises au profit des chômeurs mais beaucoup de choses restent à faire en raison de à l’arrivée massive sur le marché de travail, à chaque détour, de milliers de jeunes diplômes et des sans niveau.

Nasreddine Bakha

In L’Est

Républicain

Quotidien Indépendant. Algérie.

Batna : 4,5 milliards de DA pour le secteur de l’hydraulique en 2010

مارس 29, 2010 by amamra  
Filed under BATNA AU JOUR LE JOUR

//

Par R.Akram
//
Une enveloppe financière de 4,5 milliards de DA a été mobilisée au titre de l’exercice 2010 pour le financement de quatre nouvelles opérations de développement du secteur des ressources en eau à Batna, a annoncé hier, le directeur de l’Hydraulique de cette wilaya (DHW). Les plus importantes opérations inscrites sont, centralisées, relatives à la réalisation d’une station d’épuration des eaux usées, à Barika, pour un montant de 2,4 milliards de DA et sur le renforcement de l’AEP, pour 1,5 milliard de DA, des communes de Chemora, Timgad, Oued Taga, Theniet El-Abed, Chir, Menaâ et Tigharghar. Ces actions permettront, à terme, d’améliorer l’accès à l’eau potable pour les habitants de la wilaya qui a réalisé, en matière de ressources en eau, un «bond considérable» depuis l’exploitation des eaux du barrage de Koudiet Medouar (Timgad), a indiqué le DHW. Il a également annoncé que deux autres opérations porteront sur le fonçage de 4.000 mètres cubes de forages, soit 12 nouveaux puits artésiens, pour le renforcement de l’alimentation en eau potable (AEP) des agglomérations de la wilaya, ainsi que l’équipement, pour un coût de 350 millions de DA, de 48 forages et la rénovation des réseaux d’AEP de sept centres urbains dans les communes de Bouzina, de Arris et de Ain Touta, pour 300 millions de DA. Le même responsable a déclaré que «dans le cadre du programme quinquennal 2005/2009, le secteur de l’hydraulique a bénéficié (dans la wilaya de Batna) de 7 milliards de DA dont 4,5 milliards ont été consommés». Le directeur de l’Hydraulique de la wilaya a relevé que «les opérations encore en chantier seront achevées avant la fin de l’année en cours, 2010». Il a précisé que ceci à l’exception de la station d’épuration des eaux usées de Fesdis qui sera livrée en 2011».

الصفحة التالية »