Lire le numéro de Juillet 2009
BATNA livrée aux rapaces!
أغسطس 25, 2009 by amamra
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// par IMADGHASSEN.A
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BATNA cette ville jadis attirante de par la courtoisie de ses habitants,sa propreté
et surtout par son mode de vie où on pouvait ,à souhait ,gouter à l’amabilité et à la courtoisie voire à cette bonne éducation des habitants qui se connaissaient ,tous, et se respectaient mutuellement.
Batna où les petits , chéris ,étaient aux petits soins et où les adultes étaient respectés pour ne pas dire “vénérés”. La ville où il faisait bon vivre ;où le repect de l’autre , de la loi étaient de mise.
cette ville si gaie et accueillante de par son climat, sa verdure et surtout ses forêts qui entouraient la ville telle une mère tenant dans ses bras son nouveau né!
Hélas cette ville se batardise aujourdh’ui à vue d’oeil et comment: tout un chacun se revendique de cette ville et s’érige en représentant autoproclamé; les arrivistes (les bouhiouf) tel que surnommés par les habitants de la ville ont pris possession des lieux ramenant avec eux toute leur “in- culture ” primitive sans loi ;sans foie; sans ce savoir vivre qui fait la différence!
N’est pas notable qui veut!
les bonnes habitudes citées plus haut ont disparues:on ne respecte plus rien Batna est devenue une vraie jungle ou des êtres sans vergones et sans personnalités et encore circulent dans tous les sens .
vous n’avez qu’à voir comme ils jonchent les rues , comment ils traversent la chaussée, comme ils se conduisent,en un mot ils ne savent même pas marcher !
Ils ont investis marchés et d’autres endroits pour envenimer le quotidien
d’honnetes citoyens.
Ces jobbards enrichis ont travestis la ville de par des comportements hautement ridicules mais qui hélas ont remplacés les bonnes moeurs!
nos respnsables s’en foutent royalement et même nos forêts sont brulées exprès pour faire rejoindre BATNA à la caravane rampante du désert!
ces incendies criminels et volontaires montrent toute l’impuissance face au danger qui menace les citoyens.
Ils sont de passage seulement ;il n’en ont que faire de votre avis et encore moins de votre ville .
l’idiotie est sacralisée alors que l’intelligence est assassinée.
la loi est devenue impuissante face à ses rongeurs des nouveaux temps!
Et dire que même les étrangers nous enviaient notre ville.
La rurbanisation est dans la ville,des décisions sont prises dans le noir et exécutées: deux exemples concrets l’APW a décidé de se construire un nouveau siège c’est bien mais quel est l’idiot qui a entamé les travaux en coupant pas moins de 30 arbres?
Le deuxième exemple qui a pris(un autre idiot) la décision de couper en deux le poumon de la ville! pourtant ,et cela peut se vérifier ,une étude d’un pont surélevé s’est faite( existe ,il suffit de chercher) pour permettre une fluidité de la circulation et faire bénéficier les automobilistes d’une vue panoramique ;le jardin de laverdure aurait bénéficié d’une infrastructure (locaux) sans abattre d’arbres ce que certains s’empressent de faire ces derniers temps.
quand on ne fait que maquiller certains actes et en l’abscence de nos vrais notables qui se sont effacés ( ce qui est malheureux !)devant ces nouveaux riches aussi rustres qu’ignares , on devient par la force des choses complices à part entière.
même nos responsables les mieux intentionnés sont confrontés à cette léthargie des gens de la région ,tout en laissant l’initiative aux arrivistes pour ne pas dire à cette faune de rapace d’un nouveau genre qui détruit de par son arrogance notre ville et notre patrimoine civilités! Hélas……
nous applaudissons par contre cette décision de bloquer les prêts à la consommation : on est arrivé à une saturation jamais égalée,il suffit de “2 photos et un acte de naissance pour bénéficier d’une voiture”!!
Ils ont fini par bousiller l’espace vitale de notre ville tout en permettant à une autre “gangrène ” de s’installer en ville ces gardiens de parking ( nos rues sont devenues leur propriété) chiches essayez de les faire décoller de là!
Encore mieux ce sont des centaines d’ateleirs et de commerces florissants dans le noir . Ils ne sont points inquiétés mais si par malheur vous êtes un commerçants honnetes ,vous êtes dans de beaux draps!
les valeurs ont changé !
Les trottoirs sont re-scattés ,même les cantonniers ne font plus correctement leur travail! nos rues sont sales ,nos quartiers commencent à sentir mauvais : BATNA ce n’est pas seulement les allées BEN BOULAID!!!
Une question s’impose où sont nos valeureux “journalistes ” pour dénoncer ce qui lése les citoyens ?
Même nos médias lourds ne sont que des brosses à reluire par excellence ;ils arrivent en plus à vous faire dormir debout et en plus vous êtes contents….d’être bernés…..jadis on vivait autrement: simplement mais vraiment.
quant à aujourdh’ui tout est apparence (maquillage) sans plus et BATNA continue à souffrir en silence :un silence de maudits!
il faut comprendre une chose ,il est temps que chacun connaisse ses limites et il faut remettre les pendules à l’heure parce que ces taupes nous ont non seulement infiltrés mais elles ont polluées le climat de la ville.
Les incontournables épices, un must !
أغسطس 25, 2009 by amamra
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Batna. Traditions durant le mois du ramadhan
Faire l’emplette d’épices et acheter des ustensiles en poterie constituent à la veille de chaque Ramadhan à Batna un véritable casse-tête pour les ménagères qui y accordent un soin particulier et ne se les procurent qu’auprès de marchands « de confiance ».
Ancien marché spécialisé dans ce type de commerce, Errahba, situé en plein centre-ville de la capitale des Aurès, est la première destination de ces femmes qui prennent tout leur temps pour choisir les meilleurs épices et condiments pour assaisonner, un mois durant les plats de rupture du jeûne, à leur tête la soupe au blé vert (frik) concassé. Si la plupart des épices, plus particulièrement les plus demandées, à savoir les graines de coriandre (kosbor), de piment noir (felfel ekhal), de carvi (carouiya) et d’anis (habet hlaoua), ainsi que la cannelle (el qarfa) et le clou de girofle (ettib), sont proposées finement moulues et prêtes à l’usage, les plus expertes parmi les ménagères préfèrent les acheter à l’état brut. La raison en est que cela permet à la ménagère de s’assurer elle-même de leur qualité, en les criblant de ses propres mains des impuretés puis en les faisant moudre, sous ses yeux bien vigilants, auprès des meuniers. Une fois préparé, chaque condiment est placé dans un récipient séparé, de préférence en verre. Pour Mme Fatima, c’est là « la seule manière de garantir réellement » la qualité des épices et de conserver leur fraîcheur assez longtemps pour pouvoir préparer des plats authentiquement traditionnels. Pour cette même dame, les épices prêtes à l’usage perdent leur goût fort pour plusieurs raisons, dont le manque de soin au cours des phases de préparation et le contact prolongé avec l’air libre. Les meuneries traditionnelles également ne désemplissent point à la veille et pendant les premiers jours du Ramadhan. De longues chaînes d’hommes, de femmes et d’enfants sont observées notamment devant les boutiques des meuniers les plus anciens au savoir-faire irréprochable. Vieux meunier tenant un commerce non loin de la Rahba, Mohamed se réjouit de ce pic de la demande sur ses services mais constate le changement de mœurs de sa clientèle. « Jadis, aucune femme n’osait franchir le seuil du local d’un meunier », affirme-t-il, avant d’enchaîner : « Aujourd’ui, autres temps, autres mœurs, elles viennent elles-mêmes moudre les graines et s’assurer de la qualité du service fournit. »
Cheikh Hamma, ancien meunier du quartier populaire de Bouakal, plus grande et populeuse cité de Batna, note de son côté que la plupart de ses clientes préfèrent moudre chaque épice à part. Toutefois, certaines d’entre elles font moudre les graines de coriandre avec celles du carvi au motif que cela, indique-t-il, « imprègne plus de goût aux mets » qui en sont pourvus. Préparer ses propres épices et les graines de blé récolté vert (frik) constitue un « sublime rituel que nous avons pris l’habitude d’accomplir joyeusement à l’occasion de chaque Ramadhan », affirme hadja Ouicha qui souligne la nécessité, pour les fins gourmets nostalgiques des vieilles saveurs de la marmite en poterie pour la préparation de la chorba et du tadjin (genre de plat en terre pour le cuisson de la galette). Témoignage de l’immense honneur voué dans la région des Aurès pour ce mois sacré, de vastes opérations de grand ménage sont menées dans les foyers comme pour l’accueil d’un hôte de marque. L’ambiance du Ramadhan englobe également le cours du commerce et fait rebondir en avant de nombreuses activités dont le commerce des ustensiles traditionnels en terre cuite. Certaines autres traditions louables, notamment des régions rurales, ont carrément disparu. C’est le cas de la nafqa, une habitude qui faisait que des ovins soient sacrifiés le premier, le 15e et le 27e jours du Ramadhan et leur viande répartie entre les ménages voisins, déplorent de nombreux vieux de la région.
Par APS
De nouveaux projets pour l’année scolaire 2009-2010
أغسطس 25, 2009 by amamra
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De nouvelles infrastructures seront réalisées durant l’année scolaire 2009-2010 au profit du secteur de l’éducation de la wilaya de Batna en vue renforcer ses capacités et conditions d’accueil, apprend-on hier des services du secteur.
Retenus par le programme 2008, ces projets portent notamment sur la construction de deux lycées de 1.000 places chacun à Batna et Barika, de 5 établissements d’enseignement moyen (CEM) à Barika, Ouled Selam, Boulhilet, Hamla et Kimel, de 14 cantines scolaires, de 10 groupes scolaires, de 21 classes pour le primaire, 78 autres classes pour le moyen et de 26 salles sportives dans des lycées. Le programme 2009 retient en outre un lycée à Ouled Amar, 3 CEM à Batna (2) et Hamla (1), 30 salles d’informatiques, 22 stades de proximité dans des CEM et 50 cantines scolaires. La dernière année scolaire avait été marquée par la réception record de 8 lycées, 19 CEM, 9 groupes scolaires, 226 classes d’extension, 16 demi pensionnat en régions rurales, rappelle-t-on. Le secteur de l’éducation compte au total à Batna 619 écoles primaires, 155 CEM, 59 lycées, 508 cantines scolaires, 11 internats dans le moyen et 76 demi-pensionnat dans le secondaire. Les responsables locaux de l’éducation œuvrent parallèlement à ouvrir de nouveau quelque 89 écoles fermées réparties, notamment en zones rurales, pour cause d’exode des populations ou de délabrement afin d’atténuer la pression sur les établissements existants.
in el moudjahid
BATNA:Déficit en ouvriers qualifiés
أغسطس 25, 2009 by amamra
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Les entreprises de réalisation des projets du nouveau pôle universitaire dans la commune de Fesdis et du nouveau pôle urbain de Hamla de Batna ont déploré un «manque criard» de main-d’oeuvre qualifiée susceptible, selon eux, d’«allonger les délais» d’exécution des projets.
Pour M.Abdi Saïd, entrepreneur engagé dans la concrétisation du grand nouveau pôle urbain de Hamla où sont prévus 12.000 logements, toutes formules confondues, la plupart des entrepreneurs font appel à des ouvriers qualifiés des wilayas voisines particulièrement des ferrailleurs et coffreurs dument sollicités. Selon lui, ces ouvriers recrutés à Khenchela, Oum El Bouaghi et Biskra exigent des salaires «exorbitants» pour compenser leurs déplacements et frais d’hébergement et de restauration, et «imposent» à leurs employeurs des «week-ends prolongés commençant à midi de chaque mercredi».
Selon, M.Benkherchi, entrepreneur de Sétif chargé de la réalisation d’une partie d’une résidence universitaire à la future université de Fesdis, ce manque d’ouvriers qualifiés «ralentit considérablement» la progression des travaux et conduit «inexorablement» à l’étirement du délai de réalisation. Cela, affirme-t-il, expose l’entreprise à des sanctions allant de «la résiliation du contrat et au rejet de ses points de qualification, à sa privation de futurs marchés».
M.Ahmed Kemchi de Biskra, chef d’entreprise également à pied d’oeuvre au pôle universitaire de Fesdis, relève que le bureau de main-d’oeuvre n’a pas pu trouver une solution à cette problématique qui impose des «surcharges salariales» pour les entrepreneurs lorsqu’ils font appel à des ouvriers hors wilaya.
Coffreur de métier, M.Mohamed Belouanas d’Oum el Bouaghi souligne que l’ouvrier amené à se déplacer hors de sa wilaya espère «légitimement accéder à un salaire plus conséquent» d’autant que ce métier l’expose pendant de longues heures au soleil et à la chaleur torride de l’été et, en hiver, au froid, au vent glacial et aux précipitations.
Les différents intervenants dans le secteur du bâtiment imputent quasi unanimement ce déficit à l’insuffisance de l’offre de formation en la matière, constat ayant conduit l’administration locale de la formation professionnelle à lancer de nouvelles formations demandées par le marché.
R.R
in l’expression
Ramadhan 1430
أغسطس 20, 2009 by amamra
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Les desseins du Coran : Le jeûne (I)
Dieu le Très Haut a dit :
«Il vous est prescrit de jeûner à l’instar de ceux qui vous ont précédés, afin que vous manifestiez votre piété. [Il vous est prescrit de jeûner] un nombre déterminé de jours. Celui qui d’entre vous est malade ou en voyage [peut s’en dispenser, quitte à jeûner plus tard] un nombre de jours [égal]. Ceux qui peuvent observer le jeûne et le rompent doivent se racheter, moyennant la nourriture d’un pauvre [un par jour]. Quiconque se montrera, [ce faisant], très large, en retirera un plus grand avantage. Mais en tout état de cause, il est préférable pour vous de jeûner. Le mois du Ramadhan est celui au cours duquel le Coran fut révélé pour servir de bonne direction aux hommes, d’explication claire aux préceptes [divins], de critère à la vérité et à l’erreur. Quiconque aura aperçu la nouvelle lune [marquant le commencement d’un tel mois] observera le jeûne. Celui qui est malade ou en voyage devra [plus tard] jeûner un nombre de jours égal au [nombre de jours de rupture]. Dieu veut rendre non pas difficile mais facile pour vous [l’accomplissement des obligations religieuses]. Jeûnez jusqu’à la fin de la durée fixée et magnifiez. Dieu pour la bonne direction où il vous a mis, pour lui prouver votre reconnaissance». (La Vache, V : 184-185).
«Le jeûne vous a été prescrit» signifie qu’il vous est imposé comme obligatoire. C’est comme la prescription du combat : «Il vous est prescrit de combattre et cette prescription vous l’avez en aversion». ou de la prière :
«La prière est pour le croyant une prescription à des moments déterminés».
Le mot qui désigne le jeûne en arabe est çiyâm : il signifie, dans la langue l’abstinence. Qui s’abstient de parler ou de se déplacer est «çâ’im», c’est-à-dire en état de jeûne. On dit qu’un cheval est «çâ’im» quand il ne se déplace pas ou ne broute pas. On dit de vents qui se calment qu’ils sont en état de «çiyâm». (A suivre)
Hadith du Prophète (QSSSL)
D’après `Abd-Allah ibn `Amr ibn Al-`As (qu’Allah soit satisfait de lui) : un homme demanda au Prophète (QSSSL): “Qui est le meilleur musulman?” et le Prophète de répondre: “Celui dont aucun des musulmans n’a à redouter ni la langue ni la main”.
Sahîh de Muslim
Comment le Prophète (QSSSL) jeûnait le Ramadhan
Par Salim Ibn Aid Al-Hilali-Ali Hacène Ali Abdel Hamid
Traduit par Messaoud Boudjenoun
L’intention
1 – L’obligation de se décider avant l’aube d’observer le jeûne obligatoire :
Dès que l’entame du Ramadhan est confirmée par la vue du croissant ou à travers le témoignage ou à travers le calcul du mois, il est fait obligation à tout musulman ayant atteint l’âge de la maturité, de se munir la nuit même, précédant l’entame, de l’intention de faire carême comme nous l’indique le Prophète (QSSSL) à travers le hadith suivant: «Quiconque ne se décide pas avant l’aube de faire carême (le lendemain), son carême n’est pas valable» [2]
Il (QSSSL) dit aussi dans un autre hadith: «Quiconque dormira la nuit sans l’intention de faire carême, son carême n’est pas valable» [3]
L’intention réside dans le cœur. La prononcer est une innovation aberrante même si certains n’y voient aucun mal à le faire. Dormir avec l’intention de faire carême (le lendemain) n’est exigé que pour le jeûne obligatoire. Pour preuve, le Messager d’Allah (QSSSL) venait chez ‘Aicha (qu’Allah l’agrée) en dehors du Ramadhan et lui demandai: «Y a-t-il de quoi manger? Sinon je continue mon jeûne»
Aussi, il a été rapporté la même chose concernant les Compagnons du Prophète (QSSSL) Abû Ad-Darda’, Abû Talha, Abû Hureira, Ibn ‘Abbâs ainsi que Hudhayfa Ibn AI-Yamân (qu’Allah les agrée tous et nous rassemble sous l’étendard du maître des fils d’Adam (QSSSL) [4]
Ceci reste valable pour le jeûne surérogatoire. S’agissant du jeûne obligatoire, il est toutefois fait obligation de dormir avec l’intention (de jeûner) et de le faire avant l’aube. Et Allah est plus savant que nous tous.
2 – La capacité implique la responsabilité:
Lorsque la personne ignore l’entame du Ramadhan, mange et boit par inadvertance puis prend connaissance de la réalité, elle se doit de continuer à jeûner le reste de la journée. Pour autant elle sera rétribuée. Par contre, si elle n’a rien mangé, qu’elle s’abstienne de toute nourriture. En ce qui la concerne, il ne lui est pas exigé de dormir avec l’intention de jeûner étant donné l’absence chez elle de cette capacité à le faire sachant que parmi les fondements décrétés par la Chari’a: La capacité implique la responsabilité.
D’après ‘Aicha (qu’Allah l’agrée) qui dit: «Le Messager d’Allah (QSSSL) ordonnait le jeûne de l’Achoura. Mais dès que le jeûne du Ramadhan fut rendu obligatoire, il y en avait qui le jeûnaient et il y en avait qui ne le jeûnaient pas. Selon son bon vouloir» [5].
(A suivre)
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[1] Retenu chez AI-Bukhâri (4/119) et repris par Abû Dawûd (3334) par AtTirmidhi (686), par Ibn Madja (3334) et par An-Nasa’i (2188) d’après ‘Amrû Ibn Qals AI-Malayi d’après Abû lçhâq d’après Silla Ibn Zuffar d’après ‘Amar. Dans sa chaîne de transmission se trouve Abû Içhâq dont la narration était sujette à correction. Néanmoins il a des méthodes à même de rendre convenable un hadith comme le confirme AI-Hafedh Ibn Hadjar dans «Taghliq At-Ta’lîk» (3/141-142).
[2]Rapporté par An-Nasa’i (4/132), par Ahmed (4/321) et par Ad-Daraqutni (2/167) d’après Hussein Ibn AI-Harith AI-Djadali d’après Abder-Rahmane Ibn Zayd Ibn AI-Khattab d’après les Compagnons du Prophète (QSSSL). Sa chaîne de transmission est bonne. Cette version émane d’An-Nasa’i. Ahmed rajouta: «de deux musulmans» et Ad-Daraqutni : «Crédibles».
[3] Rapporté par Abû Dawûd (2342), par Ad-Darimi (2/4), par Ibn Hibban (871), par AI-Hâkem (1/423) et par AI-Bayhaqi (4/212) d’après Ibn Wahb, d’après Yahya Ibn Abdellah Ibn Salem d’après Abû Bakr Ibn Nafe’ qui le tient de son père d’après Ibn ‘Umar. Sa chaîne de transmission est authentique comme le confirme AI-Hafedh Ibn Hadjar dans «At-Talkhis» (2/187).
[4] Rapporté par Abû Dawûd (2454), par Ibn Khuzayma (1933) et par AI-Bayhaqi (4/202) d’après Ibn Wahb, d’après Ibn Lahya’a et Yahya Ibn Ayyûb d’après Abdellah Ibn Abû Bakr Ibn Hazim d’après Ibn Chihab, d’après Salem Ibn Abdellah qui le tient de son père d’après Hafsa – chez AtTahaoui dans «Charh AI-Ma’âni» (1/54) on trouve l’expression: «dormira avec l’intention». Rapporté aussi par An-Nasa’i (4/196) et par At-Tirmidhi (730) d’après Yahya et sa chaîne de transmission est authentique.
[5] Rapporté par An-Nasa’i (4/196), par AI-Bayhaqi (4/202) et par Ibn Hazim (6/162) d’après Abdur-Razzâk d’après Ibn Jarih d’après Ibn Chihab Bih. Sa chaîne de transmission est authentique.
Fatawa choisies : La prière des tarâwîh et la femme
Par Cheikh Youcef Al-Karadawi
Question :
Est-il meilleur pour la femme, pendant le mois béni du Ramadân, d’accomplir la prière des tarawîh (prières nocturnes) à la maison ou à la mosquée ?
Réponse :
La prière des tarawîh, aussi bien pour la femme que pour l’homme, peut être accomplie à la maison, comme elle peut l’être dans une mosquée. Sauf que, la prière de la femme à la maison est, de façon générale, préférable.
Toutefois, si la femme, par sa présence dans la mosquée, profite d’un cours ou écoute une exhortation qui lui est utile dans sa religion, il est meilleur pour elle de prier à la mosquée.
En effet, la recherche du savoir et la compréhension de la religion est une obligation pour elle.
La vérité est que je constate que la femme, de nos jours, est privée des enseignements religieux utiles visant à la guider, ainsi que des cours qui lui permettent d’approfondir sa compréhension de la religion, qui l’informent des Droits de Son Seigneur, du devoir de Lui obéir, de l’adorer et d’observer la rectitude sur Sa Voie, et qui lui font connaître les droits de son mari et de ses enfants. Ni le mari ne lui apprend cela, ni elle-même recherche ces cours religieux.
Lorsque le Ramadân arrive, et qu’il lui est possible de profiter des cours et des exhortations qui y sont donnés, il est meilleur pour elle d’aller à la mosquée. Sinon, elle peut prier chez elle. Si, en tout cas, elle désire prier à la mosquée, son mari n’a pas à l’empêcher – car le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui – a dit : “N’empêchez pas les Servantes de Dieu de pénétrer dans les mosquées” [1] – et ce, à condition que la femme observe l’éthique islamique dans ses habits et sa façon de marcher, qu’elle n’exhibe pas sa parure, qu’elle ne déambule pas en s’y rendant comme si elle exposait son corps… cela n’est pas permis.
Que son départ pour la mosquée soit sincère pour Dieu – et non pour le spectacle ou pour s’en vanter. C’est à cela que la femme musulmane doit accorder beaucoup d’importance.
Notes :
[1] Hadith rapporté par Muslim.
La patience et l’endurance du musulman (I)
Par Aboubaker Djaber El-Djazaïri
(Enseignant à l’Université Islamique de Médine)
Parmi les vertus qui constituent la parure du musulman, on compte la Patience et l’Endurance à supporter les incommodités des autres pour l’amour de Dieu.
La patience est la contrainte de l’âme à accepter ce qui lui répugne et à supporter avec stoïcisme, le mal qui l’atteint.
Le musulman se contraint à accomplir les actes de dévotion qui le rebutent. Il s’y résigne fermement. Il se retient de commettre des péchés ou de les aborder, si ardent soit son désir de les commettre.
La patience du musulman
Dans les épreuves, il se contient sans s’alarmer ni s’irriter, car, disent les philosophes, s’alarmer pour un mal déjà passé est une calamité et le faire pour une future probabilité, est une absurdité. S’emporter contre l’arrêt divin est une injure à Dieu, L’UNIQUE et le TOUT-PUISSANT.
Dans les épreuves, le musulman est réconforté par le souvenir de Dieu et de la grande récompense accordée en prix à la dévotion.
Il est stimulé aussi par la crainte des menaces terribles lancées contre ceux que Dieu déteste et qui Lui désobéissent. Il a présent à l’esprit également, que rien n’arrête le cours des desseins divins, que ses décrets sont équitables et irrévocables, que l’on se montre résigné ou non. Il sait que sa résignation lui procure récompense et que son emportement n’engendre que péchés. La résignation est une vertu qu’on peut acquérir à force d’entraînement. Mais le musulman qui a besoin de son Dieu, l’implore de la lui accorder et essaie de la raffermir en lui en se souvenant des exhortations et des promesses de récompenses faites aux gens stoïques, tels que ces versets :
Croyants! Soyez constants.
Rivalisez de constance !
Soyez fermes et craignez Dieu.
Ainsi atteindriez-vous à la félicité.
(Coran, S. 3 – La Famille d’Omran, v. 200)
Que la patience et la prière soient pour vous un réconfort.
(Coran, S. 2 – La Vache, v. 45)
Soit patient! Dieu t’y aidera.
(Coran, S. 16 – L’Abeille, v. 127)
Endure patiemment ce qui peut t’atteindre.
Tout cela est le propre d’une âme résolue.
(Coran, S. 31 – Loqman, v. 17)
Annonce une heureuse issue aux patients, à ceux qui, frappés d’un malheur, disent :
« Nous appartenons à Dieu et à Lui nous ferons retour ! ».
Ceux-là auront pour lot miséricorde et bénédiction de leur Seigneur.
Ils auront suivi le droit chemin.
(Coran, S. 2 – La Vache, v. 156)
Ceux qui auront persévéré dans notre voie, seront rémunérés compte tenu de leurs meilleures actions.
(Coran, S. 16 – L’Abeille, v. 96)
Nous avons fait d’eux, des chefs qui guidaient les hommes selon nos ordres, cela pour avoir su persévérer dans notre voie et avoir cru fermement en nos signes.
(Coran, S. 32 – L’Adoration, v. 24)
(A suivre)
Hadiths (Qoudosi)
D’après Abou Hourayrah [qu'Allah l'agrée], le Prophète (QSSSL) a dit : Un homme dit : Par Allah, Allah ne pardonnera pas telle chose. A ceci, Allah Tout Puissant dit : Quel est celui qui jure par Moi que Je ne pardonnerai pas telle chose ? En vérité, Je lui ai pardonné telle chose et Je t’ai annulé tes [bonnes] actions (1).
(1) Un Hadith similaire, rapporté par Abou Dawoud, indique que la personne en question était un homme dont les bonnes actions antérieures ont été annulées en affirmant que Allah ne pardonnerai pas les péchés d’un autre.
Rapporté par Mouslim.
——O0O——
D’après Jundub Ibn Abdallah [qu'Allah l'agrée], le Messager d’Allah dit : Il y avait parmi les hommes avant vous un homme blessé. Il était [tellement] angoissé qu’il prit un couteau et se fit une entaille à la main, et le sang ne cessa de couler jusqu’à sa mort. Allah Tout Puissant dit : Mon serviteur m’a devancé; Je lui ai interdit le Paradis.
Rapporté par Boukhâri.
Les Dix Elus du Paradis
De ‘Abdul-Mun’im al-Hâshimî
Traduit par Messaoud Boudjenoun
(Edition Ibn Hazm)
Abû Bakr al-Siddîq [1]
“Allah m’a envoyé vers vous, et vous avez dit que j’étais un menteur. Mais Abû Bakr a dit que j’étais sincère dans ma prédication. Aussi, il m’a assIsté avec son âme et ses biens” [1]
Le Messager d’Allah
La foi précoce :
Il y a très longtemps les dirigeants de Quraysh affluaient les uns après les autres vers l’enceinte de la Ka’ba. Mais Zayd Ibn ‘Amrû ne partageait pas les croyances idolâtres de ses compatriotes. Il a beau œuvré pour adopter une religion monothéiste.
Un jour, Zayd était assis au soleil, regardant avec étonnement les idoles dréssées ici et là, et auxquelles les Qurayshites égorgeaient des bêtes. Après avoir bien réfléchi, il a fini par leur dire: «La brebis a été créée par Allah. Puis Il lui a fait descendre l’eau du ciel et il fait pousser l’herbe. Or, vous l’immolez à d’autres que Lui ?”.
Tandis que Zayd était encore plongé dans ses pensées, Umayya Ibn Abû al-Salt s’approcha de lui dit: “Comment vas-tu, ô toi chercheur de bien?”. Il lui répondit : «Ça va».
Umayya ajouta: “Quoi de neuf?”. Zayd répondit : “Rien”. Umayya lui dit alors: “Toute religion qui vient pas d’Allah sera vaine au Jour de la Résurrection. Quant au Prophète attendu, il apparaîtra soit parmi nous soit parmi vous” [2].
Le jeune Abû Bakr à l’écoute de ces paroles dit : “Je n’ai jamais entendu parler d’un Prophète attendu ou qui va apparaître. Je vais alors voir Waraqa Ibn Nawfal, connu pour admirer longtemps le ciel et murmurer, et je lui rapporte la discussion qui a eu lieu entre Umayya et Zayd”.
Waraqa dit: “ ô oui, fils de mon frère, le Prophète (QSSSL) attendu fait partie des Arabes du milieu. Or, j’ai des connaissances en généalogie, et je sais que ton clan est des Arabes du milieu”. Abû Bakr demanda alors à Waraqa: «ô oncle!. Que dira ce Prophète?”. Il lui répondit : «Il dira ce qui lui a été dit, sauf qu’il ne sera pas injuste envers les autres, qu’on ne le sera pas à son égard et qu’il n’incitera personne à lêtre».
Abû Bakr ajouta enfin : «Lorsque le Messager d’Allah fut envoyé, j’ai eu foi en lui et je l’ai cru” [3].
Abû Bakr embrassa donc l’Islam, et le Messager d’Allah, dit de lui: “A chaque fois que j’appelais quelqu’un à l’Islam, il pensait et hésitait avant de répondre à mon appel, à l’exception d’Abû Bakr qui n’a éprouvé ni hésitation ni retard pour y croire” [4].
Telle fut la foi d’Abû Bakr, une foi précoce, à l’époque du passage de la période de l’Ignorance (al-Jâhiliyya) vers l’Islam.
Qui était Abû Bakr?
Dès sa conversion à l’Islam, Abû Bakr al-Siddîq fut le compagnon du Prophète. Il ne quittait le Messager d’Allah , ni pendant ses déplacements ni pendant sa résidence en lieux fixes, et ce jusqu’à sa mort [5] .
Son lien de parenté se rencontre avec celui du Prophète (QSSSL) à un ancêtre commun, Murra Ibn Ka’b. Il est donc ‘Abdullah Ibn Abû Quhâfa ‘Uthmân Ibn ‘Amir Ibn ‘Amrû Ibn Ka’b Ibn Murra Ibn Ka’b…. al-Qurashî, al-Taymî. Il est appelé al-Siddîq (le Véridique), parce qu’il fut le premier à avoir cru en le Messager d’Allah.
Sa mère s’appelait Umm al-Khayr Salma.
Abû Bakr a épousé à la période de l’Ignorance Umm Rûmân; alors que du temps de l’Islam, il a épousé Asmâ’ bint ‘Umays ainsi que Habîba. Il est décédé pendant que cette dernière était enceinte. Il avait eu six enfants: trois garçons et trois filles. Les garçons s’appelaient ‘Abdullah, ‘Abdul-Rahmân et Muham alors que les trois filles s’appelaient Asmâ’, Â’isha et Umm Kulthûm. (A suivre)
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[1] Pour la biographie d’Abû Bakr, nous nous sommes référés à plusieurs sources, notamment la «Sîra» d’Ibn Hishâm, le «Sahîh» d’al-Bukhârî, le «Sahih» de Muslim et «L’Histoire des Califes» d’al-Suyûtî.
[2] AI-Bukhârî dans «Les Mérites des Compagnons».
[3] Voir «L’Histoire des Califes» d’al-Suyûtî, pp.42 et 43.
[4] Même source.
[5] La «Sîra» d’Ibn Hishâm.
Le Prophète Mohammad et la femme… (I)
(Par Khâlid Abou Sâlih—Ed. Madar Al-Watan, Riadh, Arabie Saoudite)
Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah seul, et que Son salut et Sa bénédiction soient sur le dernier des Prophètes…
Croire que le Prophète de l’Islam, Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), a opprimé et soumis la femme, a bafoué ses droits, l’a prise comme un objet de plaisir, s’est comporté envers elle tel un maître avec son domestique en ne l’écoutant pas, ni l’associant aux affaires publiques, sans la concerter ou lui demander son avis, mais qu’il lui ordonnait et qu’elle devait obéir, est une idée malheureusement répandue en Occident.
Ceci est l’image de Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) dans l’esprit des Occidentaux et notamment celle concernant son comportement avec la femme. Cette image est sans le moindre doute erronée allant à l’encontre de la réalité. Elle fut vulgarisée et ancrée dans les esprits des Occidentaux par les religieux, les intellectuels, les médias et même les politiques. Ceci, pour écœurer les gens de l’Islam et de son Prophète. Cependant, il existe un groupe de personnes dont font partie des gens considérés comme des meneurs dans le domaine intellectuel, médiatique et politique, qui n’accepte pas cette fausse vision des choses et persiste à montrer la réelle conception de l’islam et de son Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Seulement, l’emprise du premier groupe sur les médias a rendu la voix du deuxième groupe presque inaudible voire sans aucune répercussion.
Si nous voulons connaître la conduite que le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) adoptait avec la femme, il convient avant toute chose de lire sa biographie en étudiant ses paroles et son attitude envers elle, pour pouvoir ensuite juger en toute neutralité et objectivité.
Le statut de la femme
avant l’Islam
En premier lieu, nous devons nous poser cette question : la femme jouissait-elle de droits avant l’Islam qui, ensuite, auraient été retirés par le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) après l’Islam ?
La réponse est non ! La femme ne possédait aucun droit avant l’Islam, mais l’Arabe, dans sa nature, détestait les filles, qu’il considérait comme un déshonneur. Ceci alla jusqu’à que certains Arabes d’avant l’Islam étaient connus pour enterrer les petites filles vivantes. Le Coran nous décrit cette situation, lorsqu’Allah dit :
(Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et une tristesse profonde, mais contenue l’envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il garder cette fille malgré la honte engendrée ou l’enfouir dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !)
(A suivre)
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En Algérie, le mois sacré du Ramadhan commence samedi 22 août, a annoncé jeudi soir le ministère des Affaires religieuses dans un communiqué. A cette occasion, BATNAINFO souhaite un bon Ramadhan à tous les Algériens
Le Ramadhan commence samedi en France
En France, le mois sacré du Ramadhan commence samedi 22 août, a annoncé la Mosquée de Paris dans un communiqué. A cette occasion, bon Ramadhan à tous les musulmans de France.
L’association AFAK de BATNA honnore les lauréats du festival du théatre professionnel!
أغسطس 20, 2009 by amamra
Filed under Revue de la Presse
par imadghassen.a
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une tradition est bel et bien née à Batna : les artistes honorent les artistes lauréats lors de différentes manifestations.
Une fois n’est pas coutume le 4 ième art était à l’honneur en cet après midi du jeudi 20 août 2009 et pour cause les noms retenus étaient des gros calibres: SALIM SOUHALI un artiste aux arts multiples et avérés vient d’ajouter à son palmarès une nouvelle distinction au festival du théâtre professionnel, en s’attribuant le prix de la meilleur partition musicale.
TIAR DJAMEL meilleur interprétation masculine ce qui n’est pas une nouveauté pour ce grand acteur qui s’est déjà distingué lors du festival de CARTHAGE il y a déjà quelques années.
Le troisième nom n’est autre que LARBI BOULBINA qui vient de remporter successivement plusieurs prix des meilleurs textes et le dernier en date était lors du même festival professionnel.
une chose est sûre Batna depuis la nuit des temps a enfanté de très grands noms dans les domaines artistiques et culturels.
Les invités de marque de l’association AFAK ont tous des distinctions et autres concrétisations de grandes envergures à l’image de BOUZID MAHIEDDINE et tous les autres présents.
notons que la discussion amicale entamée autour d’une collation a été à la fois projets, nostalgies,commémoration comme ce fut le cas notamment pour feu ALI NASRI alias KATCHOU que DIEU ait son âme et le cas de BERKANE MOHAMED a été évoqué et les présents ont convenu de rendre visite à ce grand artiste qui souffre en silence.
BOUZID MAHIEDDINE a tenu à remercier l’initiative de AFAK qui selon lui est le prolongement de celle de la FASAC et c’est ce qui est demandé aux artistes : se prendre en charge afin de servir de repères aux jeunes qui se sentent comme déphasés face aux évolutions diverses de notre société.
l’ambiance était intime et bon enfant ce qui a transformé cette louable action des artistes envers des artistes en un chef d’œuvre de convivialité.
Bravo à cette association qui s’est distinguée auparavant par le record absolu en matière de représentations théâtrales avec sa pièce “ATTAIHA” ;et pourquoi pas le GUINESS?
Notons que la cérémonie s’est déroulé au siège de l’UNJA de BATNA.




Football : Les Saoudiens descendent en flammes Hadj Aïssa
أغسطس 20, 2009 by amamra
Filed under Revue de la Presse
par mahdi
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Alors qu’on croyait que le feuilleton Hadj Aïssa avait connu son épilogue avec son transfert vers le club saoudien Al Ittifak, l’enfant de Batna a décidé de donner le clap d’une nouvelle saison..tout aussi inédite que les précédentes. En effet, sans crier gare, Hadj Aïssa a décidé de quitter l’Arabie Saoudite et de rentrer au pays comme nous le rapportions dans notre précédente édition. Le joueur a prétexté le fait qu’il a été laissé à l’abandon, sur le plan financier par les dirigeants de son club qui lui ont intimé de s’entraîner sans trop poser de questions. Comme il fallait s’y attendre, la décision de Hadj Aïssa ne pouvait pas rester sans réactions en Arabie Saoudite, à commencer bien évidemment par la presse. Cette dernière a été unanime à dire que le geste de Hadj Aïssa est très grave, mais pour les raisons du départ du joueur chacun est allé de sa propre explication. Ainsi, le journal Al Youm Al Electroni a tenté d’expliquer la fugue de Hadj Aïssa par le fait que celui-ci a eu une offre de la part d’un club anglais. Sur Al Riad, l’auteur de l’article sur Hadj Aïssa estime que si le joueur est reparti, c’est tout simplement parce qu’il souffre d’une vieille blessure causée par l’accident de la circulation dont il a été victime. Le journal Al Nadwa lui estime que c’est Serrar qui est derrière tout cela afin de récupérer son joueur, une accusation réfutée catégoriquement par le concerné «Hadj Aïssa est responsable de ses actes.» La seule publication à avoir révélé les faits réels a été Al Djazira, qui a fait savoir que la direction d’Al Ittifak a tardé à verser au joueur sa première tranche, chose qui a provoqué la colère de Hadj Aïssa.
Il est rentré hier
Aux dernières nouvelles, Hadj Aïssa est arrivé avant-hier à Tunis en provenance du Caire. De la capitale tunisienne, il a rejoint par route sa ville natale. Arrivé sur place, il devra prendre attache avec Serrar pour trouver une solution à son problème, mais réglementairement parlant, les choses sont claires, le joueur est dans l’obligation de retourner en Arabie Saoudite puisqu’il a paraphé un contrat de deux ans au profit d’Al Ittifak. Affaire à suivre…
Le buteur
Melhfa des Aurès, la renaissance…
أغسطس 18, 2009 by amamra
Filed under Vistiges et Patrimoine
Victime d’une grande prédisposition et de perméabilité à tout ce qui est importé, au nom du moderne, du branché et du tape-à-l’œil, la tenue chaouie avait frôlé le trépas. C’est dans le milieu rural qui est en fait son milieu naturel, — lieu de naissance — que la tenue aurésienne comme c’est le cas pour le tapis, la kachabia et le burnous ont trouvé refuge et preneur en attendant des jours meilleurs.
Lui préférant des tenues de fêtes des quatre coins du pays : caftan, tenue algéroise, robe kabyle et, quelquefois même, de l’importé comme les kimonos, ensembles indiens…, les enfants du pays (plus exactement les filles) semblent vouloir se ressourcer ou, mieux encore, s’affirmer. Depuis plus d’une quinzaine d’années, quelques irréductibles fans, mais surtout de fins connaisseurs, avaient refusé de signer l’acte de mort de la belle et bariolée tenue. Du plus ancien couturier de la ville de Batna M. Floussi, octogénaire de nos jours, aux plus jeunes militants du mouvement associatif, l’envie et l’abnégation étaient les mêmes : maintenir en vie un costume plurimillénaire. Ça et là, dans l’artère principale de la ville de Batna, mais aussi dans plusieurs quartiers, de beaux modèles de robes chaouies sont exposés, et ce n’est pas la demande qui manque. De l’aveu d’un photographe, depuis l’acquisition d’une robe, son studio ne désemplit pas, il avoue : « Ce sont surtout les jeunes filles qui veulent se faire prendre en photo en tenue chaouie, mais qui me demandent aussi de couvrir les fêtes de mariage où j’ai vu des mariées en robe chaouie de luxe. » Cependant, notre interlocuteur a une petite inquiétude, les femmes préfèrent faire appel aux photographes femmes… Le propriétaire d’un magasin spécialiste en robes aurésiennes Mostafa Gerbaz qui n’a rien d’un opportuniste, car il a connu « la traversée du désert », des jours où le tissu jordanien et égyptien faisaient des ravages, et ses fins de mois sonnaient clair. Le résistant (sic) avait refusé de céder aux chants de sirènes en déclarant : « J’ai vu ma grand-mère dans cette tenue, ma mère aussi ; j’en ai fait une question de nif et de baroud. Résister et innover ou mourir, et, aujourd’hui, nos efforts sont récompensés. Aussi bien les femmes que les jeunes filles ne circulent pas dans la rue en tenue chaouie certes, comme en Kabylie ce qui est extraordinaire. Mais l’appétit venant en mangeant, j’ai l’ultime conviction que le jour viendra, et il n’est pas loin, de revoir, comme jadis, des groupes de femmes, tel un bouquet de fleurs, se promener en tenue chaouie. » D’une conviction inébranlable, notre interlocuteur dit voir des signes qui ne trompent pas, et il ajoute : « Lorsque des magasins de mozabites commercialisent un produit, c’est un indicateur de réussite et une valeur sûre. » Vérification faite, sur la route de Biskra, les plus belles devantures proposent des melhfas haut de gamme, confectionnées en séries, et qui se vendent plutôt bien selon les propriétaires. Le retour ou le come-back de ce costume enterré vivant constitue un gagne-pain, pour ne pas dire une création de richesses, pas uniquement pour le propriétaire du magasin, le photographe, mais aussi et surtout pour les femmes qui le confectionnent et qui ne cessent de le rendre plus pratique et mieux adapté pour répondre à une génération très exigeante, car elle a le choix. Reste que ceux et celles qui parlent de tourisme, artisanats, culture entre les quatre murs des salons calfeutrés n’ont aucun mérite, car cela s’est fait sans eux et, quelquefois même et hélas, malgré eux.
source : el watan
Journées de sensibilisation sur la calligraphie arabe à Batna
أغسطس 17, 2009 by amamra
Filed under BATNA AU JOUR LE JOUR
Des journées de sensibilisation sur la calligraphie arabe se tiennent de dimanche à mardi au centre culturel islamique de Batna, à l’initiative de l’association El Morsi pour la calligraphie arabe. Une exposition d’oeuvres calligraphiées reflétant toute la beauté de cet art plus que séculaire qui transforme des objets de la vie quotidienne en véritables oeuvres d’art a été organisée en marge de ces journées.
Un stand de cette exposition est en outre consacré aux ouvrages de référence et d’enseignement de la calligraphie qui a atteint les cimes de sa perfection durant les périodes de grandeurs et de gloires de la civilisation musulmane, ont indiqué les organisateurs.
Selon le président de l’association El Morsi, M. Smail Madour, le but de ces journées est de révéler au public les grandes dimensions esthétiques de cet art, initier les tout jeunes aux rudiments de la calligraphie et, éventuellement, découvrir des jeunes talents évoluant dans l’anonymat.
Des conférences et des documentaires sur la calligraphie arabe, son évolution, ses diverses tendances et écoles, ses règles de bases et ses utilisations décoratives multiples ainsi que des ateliers d’initiation figurent au programme de ces journées.
Encadrant un atelier d’apprêt du papier, ouvert à l’occasion aux visiteurs, le calligraphe Zouzou Essayah souligne que chaque feuille passe pour être apprêtée par plusieurs étapes dans lesquelles sont souvent utilisées des substances naturelles dont l’extrait de thé, le blanc d’oeuf et l’alun. La feuille, ainsi traitée, est ensuite conservée pendant une période allant de six mois à une année avant d’être utilisée, explique-t-il.
Plus de 20 calligraphes de Batna mais aussi de M’sila et de Biskra participent à ces journées, selon les organisateurs qui espèrent organiser “prochainement” un séminaire national sur la calligraphie arabe qui réunira les artistes du pays en vue d’échanger leurs expériences et dresser un état des lieux de cet art au niveau national.
[Aps 17/8/09]










