son état nécessite un transfert sur AIN NADJA, MOHAMED BERKANE l’artiste peintre est hospitalisé à BATNA.

أبريل 30, 2009 by admin  
Filed under Brèves de Batna

PAR IMADGHASSEN.A//

L’artiste peintre M.BERKANE MOHAMED est actuellemnent hospitalisé au CHU de BATNA depuis déjà plus de 12 jours dans l’indifférence totale.
batna info s’est rendu à son chevet en campagnie des artistes MM. KRIM MOHAMED, MOUFFOK RACHID ET DJEMAI HADDAD.
avisés par le fils de feu BOUGHRARA ABDELALI ,RACIM,ces derniers ont voulu que leur visite soit beaucoup plus un réconfort moral pour cet artiste qui a honoré BATNA.
Encore une fois le problème de l’indifférence envers cette frange de la société a été mis en exergue par les artistes . Un geste est à espérer de la part des autorités culturelles. BATNA INFO souhaite un prompt rétablissement à notre artiste .
La fondation auressienne des sciences arts et culture s’associe à la femme de l’artiste pour lancer un appel afin de le transférer sur alger ce qui est devenu une réelle nécessité.

Décès du frère de M.ROUABAH ABDELHAKIM

أبريل 26, 2009 by admin  
Filed under Brèves de Batna

le président de la fondation auressienne des sciences arts et culture a appris avec peine le décés du frère de M.Rouabah Abdelhakim , et, en cette douloureuse occasion présente à ce dernier et à toute la famille du défunt ses sincères condoléances et les assure de sa sympathie.
ان لله و ان اليه راجعون.

Décès de l’oncle de .M OUALI ABDELKADER secrétaire général du ministère de l’intérieur

أبريل 26, 2009 by admin  
Filed under Brèves de Batna

le président de la fondation auressienne des sciences arts et culture a appris avec peine le décés de l’oncle de M. OUALI ABDELKADER secrétaire général du ministère de l’intérieur et en cette douloureuse occasion présente à ce dernier et à toute la famille du défunt ses sincères condoléances et les assure de sa sympathie.
ان لله و ان اليه راجعون.

Lire le numéro d’Avril 2009

أبريل 23, 2009 by admin  
Filed under BatnaInfo

Batna Info Avril 2009

Il est placé sous le thème «Sécurisation du patrimoine» : Inauguration du Mois du patrimoine

أبريل 20, 2009 by admin  
Filed under Revue de la Presse

Le mois du Patrimoine, célébré chaque année du 18 avril au 18 mai, a été inauguré hier, par une journée d’étude organisée par le ministère de la Culture au Palais de la culture (Alger).

Le mois du Patrimoine, célébré chaque année du 18 avril au 18 mai, a été inauguré hier, par une journée d’étude organisée par le ministère de la Culture au Palais de la culture (Alger).
“Le ministère de la Culture a convenu cette année de célébrer le mois du Patrimoine culturel sous le libellé +Patrimoine et sécurisation+, d’abord pour saluer les réalisations entreprises par l’Etat dans le domaine de la lutte contre les atteintes, les préjudices et les dommages causés aux biens culturels de la Nation, ensuite pour exprimer notre gratitude à ceux qui ont été en première ligne de la défense de ce patrimoine”, a indiqué Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture, dans une allocution.
Mme Toumi, qui a rendu hommage “tout particulièrement” à la Gendarmerie et la Sûreté nationales, le Service national des gardes-côtes et les Douanes, a rappelé l’arsenal juridique mis en place par l’Etat pour protéger le patrimoine culturel dont la loi 98-04 et les divers décrets.
“Forts de ce système légal et réglementaire, nous avons su et pu, ensemble, réaliser un bilan fortement appréciable en matière de lutte contre le trafic illicite”, des biens culturels et l’atteinte au patrimoine national, a ajouté la ministre.
Le représentant de la direction générale de la Sûreté nationale a donné, quant à lui, un aperçu des activités de son institution qui a créé en 1996 la première unité spécialisée dans la lutte contre les atteintes au patrimoine culturel national et dont les éléments ont suivi une formation assurée avec la collaboration du ministère de la Culture.
De son côté, le représentant de la Gendarmerie nationale a mis en exergue le travail réalisé par ce service de sécurité, notamment la mise en place de cellules spécialisées dans la lutte contre les atteintes aux biens culturels et la création du Bureau central de la protection du patrimoine culturel et historique.
“La lutte contre le trafic illicite des biens culturels est une préoccupation des Douanes”, a souligné, pour sa part, le représentant des Douanes algériennes rappelant les actions de formation de personnels spécialisés, menées avec la collaboration du ministère de la Culture et ayant permis la constitution de brigades régionales “pour défendre et protéger le patrimoine”, particulièrement les “musées à ciel ouvert” du Hoggar et du Tassili.
Au programme de la journée d’étude figuraient des conférences portant sur plusieurs thèmes, dont
“Les formes d’atteintes et de préjudices au patrimoine culturel”, “Législations et conventions nationales et internationales”, “Sécurisation des musées” et “Sécurisation des parcs culturels”.
Dans son intervention, M. Mourad Betrouni, directeur de la protection légale et de la valorisation du patrimoine culturel au ministère de la Culture, a dressé la liste des dommages et préjudices dont peuvent être “victimes” les biens culturels, énumérant, entre autres, le vol, le commerce illicite, la perte, la dégradation causé par l’homme ou due à des catastrophes naturelles (séisme, inondation, tempête…).
“Le vol et le trafic touchent essentiellement les biens culturels mobiles notamment les objets archéologiques et les oeuvres d’art”, a expliqué M. Betrouni précisant que les objets “les plus affectés” sont la monnaie antique et médiévale, les lampes, les éléments architectoniques, les pointes de flèches en silex et les pierres polies.
Mme Rachida Zadem, chargée d’études et de synthèse au ministère de la Culture, a abordé le volet législatif relatif à la protection du patrimoine, rappelant que le premier texte adopté par l’Algérie a été la loi du 27 juin 1964, suivie de l’ordonnance promulguée en 1967 et relative à la mise sous protection de l’Etat des sites et monuments classés. La juriste a aussi évoqué l’importance de la loi 98-04 relative à la protection du patrimoine ainsi que les différentes conventions internationales signées par l’Algérie, notamment celles ratifiées en 1994.
“L’Algérie a aussi ratifié la convention de 2003 concernant le patrimoine culturel immatériel et entend soumettre à la prochaine conférence de l’UNESCO des propositions de ratification de la convention sur le patrimoine subaquatique, de la convention sur la diversité des expressions culturelles et de la convention concernant la restitution des biens culturels volés ou expatriés”, a ajouté Mme Zadem. Le représentant de la Gendarmerie nationale a donné ensuite un aperçu du dispositif de sécurisation des biens culturels établi par ce corps et donné un bilan de l’intervention de la Gendarmerie en matière de protection des biens culturels.
Pour l’année 2008, la Gendarmerie nationale a traité dix affaires et récupéré sept cent vingt (720) pièces, alors que pour la période s’étalant de 2000 à 2008, quarante cinq affaires ont été traitées et 2302 pièces récupérées.

Hamid Grine raconte Biskra

أبريل 20, 2009 by admin  
Filed under Revue de la Presse

par idir AMMOUR

L’écrivain apporte son témoignage sur le Vieux Biskra lors d’une conférence donnée au TNA d’Alger.

A l’ombre ou sous les feux de la rampe, Hamid Grine a su garder son authenticité. L’écrivain et ancien journaliste continue son petit bonhomme de chemin, aligne les romans à la même vitesse que les succès: Chronique d’une élection pas comme les autres, La dernière prière, Cueille la nuit avant le jour, et le tout dernier Café de Gide. Par une énième sollicitation, Hamid Grine a été l’invité du Théâtre national algérien (TNA), Mahieddine Bachtarzi dans le cadre de sa tribune ´´Echo des plumes´´.
Présenté dans le cadre de la manifestation «El-Qods, capitale de la culture arabe 2009», une séance de lecture du texte de l’auteur. Cette initiative a été prise par la direction du TNA afin de faire découvrir les travaux littéraires et théâtraux et faire de ces rendez-vous un réservoir et une bibliothèque pour le 4e art. L’écrivain, aux multiples talents a mûri, ses textes sont mieux tournés, plus lucides et a mis à profit cette occasion pour plonger l’auditoire au coeur de sa vie d’adolescent à Biskra, la reine des Ziban.
Devant un parterre de jeunes artistes, de journalistes et de critiques, avec comme toile de fond des scènes de représentation qui se veulent des tableaux à travers lesquels le conférencier dépeint le quotidien des Biskris à l’époque coloniale, quotidien fait de difficultés de subsistances, de résistance et d’héroïsme, mais aussi de rêve d’un mieux-être. «J’ai été marqué par une enfance où l’oisiveté rythmait la magie et la solennité de ce monde isolé. Puis on a pris conscience que les sacrifices exigés ne furent jamais consentis, mais plutôt arrachés par la manipulation et l’édification d’une prison mentale», a affirmé M Grine. Son témoignage est un document de grande valeur sur le Vieux Biskra, une lecture à la fois romanesque et critique de sa ville natale des années 60. «Biskra n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui», a-t-il dit.
Une situation hybride côtoie les égarements fantasmatiques d’une jeunesse qui ne sait où donner de la tête. «Ici, je présente le paradoxe qui existe entre André Gide qui ne peut pas vivre hors de cette ville et qu’il trouve merveilleuse et le Biskri qui veut la quitter coûte que coûte», a expliqué l’écrivain. «C’est un ouvrage qui me tenait tant à coeur, c’est un livre personnel, une partie de moi-même, que j’ai porté en moi durant des années comme une femme qui a porté son enfant», ajoute-t-il. A cet effet, le conférencier déclare que «c’est une dette, vis-à-vis des habitants de cette ville que j’aime tant, avec qui je partage beaucoup de choses et par gratitude, c’est là où j’ai été formé». Hamid Grine relate ainsi son parcours, avant d’inviter à un voyage dans le temps, et ce, en ressuscitant son adolescence vécue dans sa ville natale, Biskra, la grande oasis. Une manière pour lui de se ressourcer.
Durant les années 80, Hamid Grine s’est imposé dans la cour des grands journalistes sportifs algériens, puis il devint rédacteur en chef de plusieurs publications. Ayant ce don d’écriture et l’amour pour la culture, en général, et la littérature, en particulier, il s’est mis à extérioriser le feu qui le dévore pour la plume, et ce en publiant des ouvrages dans divers domaines, tels que Chronique d’une élection pas comme les autres, La dernière prière, Comme des ombres furtives, Cueille la nuit avant le jour, La nuit du henné, Lakhdar Belloumi, un footballeur algérien, et son tout premier opuscule sur la saga de l’Entente sétifienne.
«A mes débuts comme journaliste, j’ai préféré écrire dans la rubrique sportive, parce qu’il n’y avait pas de censure», nous a indiqué le conférencier. «Je suis sociologue de formation, j’étais branché plus sur la culture et la société», a-t-il ajouté. Lors du débat, Hamid Grine répondit sous le feu des questions aux nombreux journalistes et lecteurs de ses romans sur Le café de Gide en particulier. Chaque intervenant apportait sa lecture avec un regard et une sensibilité différente. D’ailleurs, beaucoup de propositions lui ont été faites comme de scénariser ses romans pour des films ou des pièces de théâtre, puisque la coïncidence est de mise et le moment opportun.
Pour sa part, le responsable de l’édition Alpha, Lazhari Labter, a pris la parole pour annoncer à l’assistance la prochaine parution du nouvel ouvrage de Hamid Grine, le traduisant par une pensée, une sentence: «ne pas dévoiler la surprise, sinon le livre, ne se vendra pas», (rire).. «Je crois qu’il faut parler du présent. Prendre le risque de glaner des épis encore dispersés, de se heurter à la fragmentation, à l’inachevé. Prendre le risque de se tromper…car il est toujours plus facile d’avoir eu raison après coup. J’ai envie d’écrire sur Maintenant, et c’est ce à quoi je m’applique en ce moment. Par avance, je sollicite votre indulgence», a conclu l’invité de «Echos de plumes.»

EXCLUSIF: meilleur texte pour LARBI BOULBINA

أبريل 19, 2009 by admin  
Filed under Sciences ,Arts & Culture

M.LARBI BOULBINA a obtenu une nouvelle consécration avec le théatre regional de ANNABA pour son texte “ghalet el aala ”
au festival du theatre proffessionnel. Nous avons appris aussi que lameilleur musique Iest revenu à SALIM SOUHALI.
Le meilleur secon role est revenu à DJAMEL TAYAR.
Félicitations à l’ensemble de nos représentants .
voici en outre le papier de l’APS:
Aps 5/6/09] ALGER – “Nada El Matar” (La rosée de pluie) est le titre du spectacle de danse chorégraphique dramatique, inspiré de certains textes littéraires féminins d’écrivains arabes de renom, qui a clôturé jeudi soir le 4e Festival national du théâtre professionnel. Les planches du Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine-Bachtarzi ont vibré pendant plus d’une heure sous les mouvements souples, vifs et surtout expressifs que dégageaient les corps des danseurs, habillés tous en noir, dans un décors nocturne mais plein de symboles.

Les danses étaient entrecoupées par des passages de comédiennes, une algérienne, une palestinienne et une irakienne qui, dans une mise en scène axée sur l’expression du corps et du visage, clamaient des textes en arabe classique de femmes auteurs, dont Ahlem Mostaganemi, Sahr Khalifa et Latifa El Dilmi.
Ces textes traitaient notamment de la cause féminine arabe, son combat, sa lutte ainsi que les souffrances causées par les guerres, comme le cas des femmes algériennes lors de la colonisation française et des femmes irakiennes et palestiniennes qui luttent encore au quotidien contre la mort et la peur d’un lendemain sans lumières.

Le spectacle, mis en scène par Talaât Essamaoui, a emporté le public, à travers les jeux de lumières en synergie avec la gestuelle des danseurs, vers un espace terne dégageant l’angoisse et la crainte imposées par les conflits et les guerres.

La cérémonie de clôture a été suivie par la remise des prix aux lauréats ayant interprété des rôles dans dix pièces théâtrales en compétition.

La pièce “Massra” produite par le Théâtre national algérien (TNA) a remporté trois prix, à savoir le meilleur rôle masculin, le meilleur second rôle féminin et le prix du jury.

La pièce “Rendez-vous avec…?” de la coopérative “El Afsa” (l’astuce) de Tlemcen s’est vu attribuer les prix du meilleur rôle prometteur masculin et féminin.

La pièce “Noun” du théâtre régional de Sidi Belabbès a remporté le prix du meilleur rôle féminin et celui de la meilleure mise en scène.

Les prix du 4e Festival national du théâtre professionnel

ALGER – Le 4e Festival national du théâtre professionnel a été clôturé jeudi soir au théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi par la remise des prix aux lauréats ayant interprété des rôles dans dix pièces théâtrales en compétition.

Meilleur rôle masculin: Abdelhalim Zribi, la pièce “Masra” du théâtre national algérien (TNA).

Meilleur rôle féminin: Dalila Nouar, la pièce “Noun” du théâtre régional de Sidi Belabbès.

Meilleur second rôle masculin: Djamel Tayar, la pièce “Le juge de l’ombre” du théâtre régional de Batna.

Meilleur second rôle féminin: Mounira Rabhi, la pièce “Masra” du TNA.

Meilleur rôle masculin prometteur: Missoum Amine, la pièce “Rendez-vous avec…?” de la coopérative “El Afsa” (l’astuce) de Tlemcen.

Meilleur rôle féminin prometteur: Warda Sayem, la pièce “Rendez-vous avec…?” de la coopérative “El Afsa” (l’astuce) de Tlemcen.

Meilleure musique: Salim Souhali, la pièce “Le juge de l’ombre” du théâtre régional de Batna.

Meilleure scénographie: Yahia Ben Amar, la pièce “Mezghena 95″ du théâtre régional d’Anaba.

Meilleur texte: Larbi Boulbina, la pièce “Allat El Ghella” de la coopérative “Iqbal” d’Annaba.

Meilleure mise en scène: Azzedine Abbar, la pièce “Noun” du théâtre régional de Sidi Belabbès.

Meilleur spectacle: la pièce “El Horasse” (les gardiens), réalisé par Omar Fetmouche du théâtre régional de Bejaia.

Prix du jury: la pièce “Massra”, mise en scène par Fadhel Abbès du TNA.

[Aps 5/6/09]

Réouverture du théâtre régional de Batna

أبريل 14, 2009 by amamra  
Filed under Revue de la Presse

Le Théâtre régional de Batna (TRB), fermé depuis septembre 2007 pour des travaux d’entretien, est désormais rouvert aux spectacles, a indiqué dimanche dernier son directeur.
Les travaux engagés pour un montant de 20 millions de dinars, puisés du programme spécial de développement des Hauts plateaux, ont notamment porté sur l’entretien du toit de la salle de spectacle et de la galerie y menant, a précisé M. Yahiaoui.
La salle est actuellement prête pour accueillir toutes sortes de spectacles, a affirmé le même responsable, indiquant que les professionnels du TRB entameront “prochainement” la préparation de quatre pièces pour la saison théâtrale 2009.
Construit au début du siècle dernier, le théâtre de Batna a bénéficié au cours des dernières années de plusieurs opérations d’entretien qui ont touché nombre de ses structures dans le respect de l’architecture originelle du bâtiment. La dernière pièce produite par le TRB date de 2007. Intitulée “Fawdha El Abwab” (Le chaos des portes), écrite par Ahmed Rezag et mise en scène par Bouzid Chawki, elle avait reçu, à sa sortie, un accueil favorable du public.

13-04-2009 à 21:30 EL MOUDJAHID

A Quand le Tourisme Auressien?

أبريل 14, 2009 by admin  
Filed under Les Commentaires

Par AMAMRA SAID MED EL HADI.
//

« L’Aurès aux multiples facettes » est une phrase rencontrée constamment dans les écrits de touristes et des nationaux suites à des virées qui sans conteste ont marqué au fer rouge les esprits de ces visiteurs d’un temps !
En effet les spectacles naturels sont légion dans une contrée qui risque de se résumer à ces immensités que la mémoire refuse de « fixer » parc qu’elle-même mémoire du temps vaporeuses, fugaces. C’est quoi déjà les Aurès ?

L’infiniment grand, l’infiniment nu, l’immémoriale est là, encaissé par les quatre points cardinaux.

Arris, Ghouffi, T’kout, Timgad, Lambèse, le plateau des Aurès, une mer faite toute entière de beauté, de grès rongé de partout par les dents acérées des âges.

Le pays enserre dans ses filets les vestiges de civilisations fort anciennes, de Timgad à Merouana , e, passant par ZANA dont on retrouvait, hier encore des survivances dans tels modes de relations telles traditions artisanales tels instruments primitifs de travail. La population des Aurès, le pays profond est fière de son passé et de ses pratiques ancestrales. Elle ne cesse de les célébrer par des festivités ici et là comme gage de reconnaissance. N’gaous et son abricot, T’kout et sa fête de l’automne. Une virée dans ses massifs déchirés par de profonds canyons, l’Aurès est là. Pays séduisant et redoutable hors du commun et pour ainsi dire hors du temps. L’aspect architectural reste cependant cette empreinte millénaire dont l’Aurès et l’auressiens sont fiers. Ghouffi et ses balcons, le refuge de la Kahina à Baghai, le mausolée d’Imadghassen. Toute cette nature riche et contrastée, quelque soit l’itinéraire qu’on emprunte, au bout de quelques sueurs et juste avant l’essoufflement, on se retrouve au beau milieu d’un ballet fou.

Pourtant tous ces vestiges ont l’air d’avoir une âme, ils vivent tels les arbres d’une forêt battus par les vents.

Tout le plateau des Aurès n’est que déchirures qui dessinent là des « ruelles », ici des canyons, ailleurs des forts, des immeubles de bois…

Tout un univers enrobé du silence le plus profond. Un silence dérangé par les âmes qui y vivent. Ces âmes qui glissent presque imperceptiblement sur tous leurs pas; à travers les boyaux de roche craquelés en plusieurs endroits, vous interpelle.

L’Aurès n’a pas toujours eu soif, il a été arrosé, il a été vert, il a été vie, il a été murmures et gazouillis, il a été travail, prospérité, chants. L’Aurès n’a pas toujours eu soif et si sa carcasse s’est désintégrée de ses entrailles, il reste encore des traces. Ce sont tous ses troupeaux de chèvres. Ce sont ses bergers solitaires, ce sont ses tribus en transe, ces hommes que l’ocre rouge ou jaune, le noir ou le verdâtre jailli de la pierre et figé sur les parois meurtris des abris.

Là, dans ses crevasses, nos ancêtres ont pour témoins ces tessons de poteries, pointes de flèches, meules…sont en fait un immense monument à la gloire du travail humain auressien. La culture est pérenne elle ne s’ embarrasse pas des calendriers.

Elle a enterré des générations entières. Elle nous enterrera aussi, mais elle nous portera sans doute à ceux qui nous supplanteront, qui respireront « l’art » que nous buvons aujourd’hui. Témoins ces vestiges archéologiques inestimables. Témoins, que nos ancêtres qui façonnaient la pierre nous ont légués. Témoins à venir palper des yeux. Témoins aussi qu’il faut garder jalousement et surtout préserver.

Tout un univers en un seul pays ! Alors, voir les Aurès et mourir ? Non, le voir et se souvenir dans l’extase !
La wilaya de BATNA est capable de rivaliser avec de grosses pointures en matière de tourisme à condition que les mentalités changent : nous ne savons pas recevoir un touriste ni lui fournir des prestations de services selon les normes.
En matière d’infrastructures touristiques nous n’avons qu’à suivre l’exemple tunisien qui a impliqué tous ses citoyens et dans tous les domaines.
Une réflexion doit être engagée pour faire sortir la région et tout le pays de ce marasme qui n’en fini pas et permettre à notre économie de se développer et de rattraper ce manque à gagner dans le domaine.
Savons nous qu’avec nos 540 points archéologiques et historiques,nos paysages envoûtants,nos montagnes ,nos forêts, notre parc ,qui hélas est entrain de se dégrader a vu d’œil, nos infrastructures de bases :aéroports ,routes et autres moyens de transports allant du chemin de fers aux autocars,il ne nous manque qu’à nous débarrasser de la gestion bureaucratique et archaïques d’un secteur qui à lui seul fait vivre des millions d’êtres humains sous d’autres cieux !
Sans vouloir aborder le sujet de la faune et de la flore auressiens qui sont une autre richesse,un autre atout qui plaide en la faveur de cet Aurès qui avec la libération des initiatives de tout un chacun est capable de générer « une révolution » en matière de tourisme.
A condition de ne plus voir en l’état cette vache à traire mais comme un partenaire capable de faciliter et de régenter en structurant sur des bases solides tout une approche futuriste qui devrait se déclencher à la faveur de cette manne divine qui se répand sur le pays depuis une dizaine d’années !
Ce qui est déplorable ,c’est ce nombre croissant de « pleureuses » sur le sort de la région et comme par hasard de nos riches et nantis mais qui en contre partie ne font que « jaser » au lieu de présenter du concret….
Des projets allant de la thématique des cures thermales ,des randonnées scientifiques,sportives , des cures en altitudes,des battues de sangliers pour les étrangers,des séjours archéologiques,des échanges culturels et la liste est vraiment trop longues sont capables de transformer la région en un EDEN que jalouseraient des états .
Citons les structures sportives et autres endroits de loisirs comme les parcs d’attractions de LOMBARKIA et KADRI qui a eux seuls ont fait naître une nouvelle forme de tourisme de loisir !
M’DOUKAL et son initiative de préserver le vieux village devrait faire tâche d’huile car la présence de vestiges quelles que soient leurs natures sont des destinations très prisées, et là doivent intervenir nos agences touristiques pour tout un travail de promotion.
L’artisanat doit revenir en force et permettre à la région de mettre en exergue le patrimoine manuel des auressiens : les 100 locaux par communes initiés par le président de la république doivent servir cette optique en principe.
N’oublions pas une vérité, celle culturelle de la région qui aussi peut s’enorgueillir de la présence d’une telle richesse inégalable …

L’enseignant, cette valeur sûre !

أبريل 14, 2009 by admin  
Filed under Chroniques Choisies

Par AMAMRA SAID MED EL HADI.

Il n’est de vérité que ce qui se confond aujourd’hui avec le mépris, substitué au respect, que la société épouse envers ceux qui sacrifient leur bien être pour que la nation survive à l’ignorance. Pour que l’existence même d’une « matière grise nationale » Fasse en sorte de faire évoluer les sciences diverses, d’empêcher que notre être national ne se désintègre dans ce tout « meurtrier » qu’est la globalisation.
Bizarre cet état de fait qui consacre l’arrogance des analphabètes envers le savoir ! Ce dernier acculé, ridiculisé, occulté, méprisé même par ces indus bénéficiaires, qui en fait ne sont que le reflet d’un certain milieu « familial », d’une certaine société en éternelle dégradation.
La société qui sacralise ses obscurantistes, ses arrivistes, ses ignorants au dépend de ses érudits, ses savants, ses enseignants signe son propre « arrêt de mort ».
Il n’y a qu’à effectuer une macabre comptabilité, pour connaître le nombre de lettrés qui empruntent la voie de la « hargga » !
L’échelle des valeurs a été renversée, bafouée par ceux là même qui cancres et ignares ont décidé de ce « complot » honteux qui a fini par asservir des valeurs intrinsèques au profit de cette non-intelligence qui n’est autre qu’ignorance érigée en code de conduite !
Ce qui a fini par travestir un vécu déjà en pleine déperdition. Est-ce une fatalité à laquelle nous devrions nous prosterner ; où alors refuser de facto ce « non état de fait » ?
Oui, refuser serait le maître mot qui devrait guider nos pas vers des lendemains meilleurs, afin que l’Algérie colle au développement tant attendu depuis 1954.il est temps de remettre les pendules à l’heure : commencer par rendre hommage à l’enseignant cette valeur sûre qui doit être vénéré et vénérable et non vulnérable. Les différents exemples de décollage économique soient –ils où civilisationnels ont pour vecteur commun : l’enseignant !
La décadence de l’occident ne cesse de maquiller son existence par la force e t argents interposées (donc le pouvoir), illustre la médiocrité du comportement envers ses éducateurs, et pour cause, la morale est effacée en faveur de « la loi du plus fort ».
Est-il juste de voir un footballeur de seconde zone s’accaparer, à la signature ,quelques centaines de millions gratifiés d’un salaire d’une dizaine de millions sans oublier la prime de match (même s’il ne sait lire ni de droite vers la gauche ni l’inverse), sans parler de chanteur douteux ânonnant un refrain débile à longueur d’années à force de contrats mirobolants, en passant par les « danseuses du ventre »-dixit DILEM- et l’ enseignant poussé aux limites du désespoir , de la dépression et de la pauvreté ?
Nous avons choisi, quant à nous, à la FASAC de rendre un vibrant hommage à tous les enseignants. Et ce n’est que justice si la fondation auressienne des sciences arts et culture a honoré dans un passé récent une figure connue du milieu de l’éducation à savoir M.ZEROUAL AMAR, et dans ce numéro (à l’occasion de la journée de l’enseignant) nous avons jugé utile –par devoir- de consacrer le dossier du mois à une figure emblématique de l’enseignement : M.BENDIHA ABDERAHMANE.
Car il est temps d’admettre que si nous réinstallons ce formateur de générations à la place qui lui sied, le pays se porterait mieux et en un temps record ! Parce qu’il ne faut surtout pas oublier ces prouesses de l’école algérienne en son état actuel !
Misons, et c’est impératif, sur l’avenir sans démagogie politicienne…..Salut l’enseignant !

déja paru in batna info sept 2008

الصفحة التالية »