Une Stratégie Marketing pour relancer le tourisme, selon Mr Mallem
أغسطس 25, 2010 by amamra
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Mallem Sebti, 49 ans, Doctorant en management spécialisé, Option stratégie marketing, enseignant, Consultant à I S C M et SNOMEX Manager chez GM Industrie.
Mr Mallem, Vous êtes spécialiste en stratégie marketing, vous avez fait vos preuves sur le terrain (FLASH, ENAJUC N’gaous et Menaa, Batna eau minérale …et bien d’autres marques.
Vous savez mieux que nous, de nos jours le tourisme s’est fortement professionnalisé et structuré, ce secteur est devenu une ressource économique importante en pleine croissance est encore appelé à évoluer. Pour les professionnels il est essentiel d’avoir une visibilité des différents acteurs, des attentes des clients et des différents techniques marketings à utiliser.
Nous souhaitant aujourd’hui et exclusivement à Batna info, vous poser quelques question concernant la stratégie marketing dans le tourisme.
Selon vous, Quels sont les premières consignes, qu’un responsable de tourisme, peut engager pour développer ce secteur dans notre région?
Et bien, avant de répondre à votre question, j’aimerai bien faire comprendre une chose aux responsables et aux citoyens. D’abord qu’est ce qu’un touriste ? Un touriste, est un consommateur de produits, comme tous les autres consommateurs et les autres produits. La déférence consiste à l’achat d’un produit immatériel.
Je précise, le touriste consomme du rêve, des espaces, une population, une culture, de la couleur locale ; surtout, c’est lui qui est transporté : le produit, lui, ne peut être stocké, ni vendu en gros ou sous toutes autre formes, il est considéré comme une exportation, sa clientèle est volatile. Voila ce que doit comprendre tout responsable du tourisme.
A l’évidence, le tourisme n’est pas un produit, ni un service, comme les autres. Il est le champ privilégié de l’échange, souvent marchand, parfois non, et de la rencontre entre une bulle socio-culturelle et un milieu d’accueil. Quand on surajoute l’affect, c’est à dire l’humeur du moment de la bulle étrangère et des bulles autochtones, le sujet échappe aux mesures économétriques pour devenir sociologique, ethnologique, anthropologique… Et quand l’essentiel du produit – l’histoire, la culture, l’animation des rues, le mode de vie, la gastronomie, l’accueil… est hors du forfait transactionnel, la nature systémique du tourisme s’impose.
Pour revenir à votre question, je vous repose la question autrement. Que peut-on faire à Batna par exemple ou ailleurs en Algérie ? Vous allez me dire certainement ; Découvrir, la faune, la flore, les vallées, le Rhoufi les ighzer n’takka, les Rhaouate… et les populations qui y vivent, y pratiquer la randonnée, escalader la montagne …Visiter les musées et les ruines, de Timgad, Tazoult, Zana… les marchés spéciaux et spécifique à Batna, les vestiges berbères, Pratiquer la pêche en rivière…Vivre le festival. Rencontrer toutes les communautés qui font la richesse culturelle de ce territoire…qui est l’Aurès. Tout ça, c’est, bon et c’est, beau ; mais, quel est l’impacte positif socio -économique, que génère cette opération commercial. Considérant que le tourisme est de tout temps, une forte ressource économique, (dont ne profitent pas trop souvent les populations autochtones). Aussi, il faut mettre à l’évidence, que le tourisme peu générer des impactes ( néfaste, collatéraux ) sur le plan Social, culturel, écologique…(perte d’identité, acculturation, prostitution, folklorisassions des sociétés traditionnelles, « consommation des mœurs »…)et les impacts qui concernent surtout les dégâts environnementaux non compensés des routes, aménagements hôteliers, urbanisme touristique, pistes de ski, parkings, pollution lumineuse, etc. et sont liés à la consommation de ressources naturelles pas ou peu renouvelables et à la sur fréquentation ou destruction d’habitats et milieux naturels ou terres cultivables…
Donc, pour mon premier conseil, ou plutôt ma première action, je dirais qu’il faut se préparer sois même, préparer les populations, ensuite réaliser conjointement une étude de positionnement touristique à l’échelle
de toutes les communes composant cette région. Au travers de cette opération, l’objectif poursuivi est non seulement de dresser un état des lieux complet du tourisme, dont on veut faire un secteur primordial de notre économie locale, mais aussi de fixer de manière concertée les grandes orientations que nous souhaitons donner au développement touristique dans notre région.
Et quels sont ces objectifs ?
Vous savez que l’Algérie, est la dernière destination touristique en Méditerranée, très loin du Maroc et de La Tunisie.
Pourquoi ?
A votre avis … c’est l’absence de tout. L’accueil, la faiblesse des services,
l’absence de professionnalisme, les modestes capacités d’hébergement,
l’image de la situation algérienne sur le plan sécuritaire, le non parachèvement des réformes, manque de moyens de transport confortables, l’état des routes, donc tout ces points et bien d’autre, ont négativement affectés la destination Algérie.
Comment faire et quoi faire ?
Il est impératif d’Améliorer la qualité d’accueils, par la création de concours « un label, meilleur accueil », qui serais décernés par les touristes par exemple …
Développer l’offre touristique au profit du territoire, en prenant en compte ses aspects économiques, humains et environnementaux.
Faciliter le travail en commun entre les différents acteurs du tourisme pour plus de cohérence et une meilleure efficacité des actions de chacun.
Équilibrer et harmoniser les flux de fréquentation dans le temps et dans l’espace.
Fixer les grandes orientations du territoire en matière de politique touristique.
Réaliser des actions concrètes permettant d’atteindre les objectifs fixés.
Enfin, Partager une vision commune de ce qui semble être le plus profitable pour le territoire et les populations en matière de tourisme.
Et les autres actions ?
Donner l’occasion et l’envie aux Auresiens (transporteurs, libraires, journalistes, artisans, restaurateurs, comédiens…) eux-mêmes, de découvrir et de promouvoir le vrai tourisme,(un tourisme basé sur la rencontre, l’échange ,la compréhension et surtout la complémentarité ) dans leur région.
Renforcer la qualité de l’offre en matière de relation avec la clientèle, par la mise en réseaux, des groupes d’acteurs et d’animateurs qualifiés, aux seins des déférentes destinations.
Création et mise en œuvre d’une nouvelle image touristique.
Notoriété de sites, et destinations touristiques, de manifestations avec perception de guides, de vidéo, de films …etc
Développer, améliorer et moderniser les infrastructures d’accueils et la qualité du confort proposé qui mériteraient des efforts durables et soutenus. Il est également essentiel de prendre en compte le développement durable d’une façon concrète, ce qui n’est pas le cas actuellement. (Les transports, l’hébergement, la restauration, les sites…)
Quel est le point fort de notre région dans un plan marketing ?
L’Aurès est une région très diversifié mais ce qui lui manque, c’est la compétence qui gère le marketing de la destination locale.
Les spécificités Aurésienn, sont sa culture, son histoire, sa nature et ses paysages connus internationalement. C’est là l’avantage, c’est dans cette diversité de son produit touristique que se cache le secret marketing. On observe également la dimension importante du tourisme vert ou rural avec les gîtes. Ce qui se développe actuellement dans le monde.
Un denier mot.
La culture et l’histoire d’une région prennent tout leur sens lorsqu’un
Passionné vous les fait découvrir. “Construire ensemble une image forte et attractive” pour mettre en synergie les communications touristiques des Aurès.
Oran le 25/08/2010
L’autorité des enchanteurs
أغسطس 6, 2010 by amamra
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par El Yazid Dib
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Ceux qui nous gouvernent n’arrivent point à nous convaincre. Ils le
font pourtant à force d’autorité, de langage, de chantage ou de fascination. L’ensorcellement est dans le discours.
Il est toujours possible de bâtir des châteaux de cartes, d’hypnotiser l’assistance et de produire l’inutilité. Ce geste facile, ce caprice supérieur est tout le temps un acte gratuit. Même si une ombre d’intérêt vient pointer son nez, l’artifice ne devrait pas justifier la tromperie ou faire croire à une puissance qui ne sévit que par le mal. Il est toujours possible de tendre, remuer sa langue et de secréter le faux en salive. Vouloir séduire son auditoire par l’étalage supposé de muscles c’est le pousser à vous pousser vers la démonstration. Et la démonstration ne tardera jamais à surgir.
La fascination s’écarte au moment où la nudité des faits, fait de l’orateur gestionnaire, un monument de mensonge que la difficulté imprévisible laisse apparaître son impuissance à régler un problème petit soit-il. Ainsi la force présentée comme une menace à l’égard de quiconque osant obstruer le chemin de la déliquescence s’évaporerait aux premiers « accrocs » et se résignerait forcement à s’adapter aux situations normales. Quand on a décidé de gouverner seul une ville ou une grande institution, que l’on continue à le faire seul ! il n’y a pas lieu qu’en face « d’accrocs » ou de « quart » d’exploitation de substituer l’ennemi d’hier à l’allié d’aujourd’hui, sinon l’autorité hautement réclamée n’aurait été qu’une longue hypnose. Le silence manque parfois de paroles et se libère dès que celle-ci lui est retirée. L’ordre naturel des choses sensibles ne peut en effet limiter la parole, qui même s’y soumettant, le nie en un sens pour l’achever. Soit la nature n’a jamais cautionné l’acte de ceux qui bouchent la bouche des autres. L’affaire, en affaire publique les concerne tous. Le détenteur de l’autorité, ministre, directeur général ou wali ; n’est qu’un microcosme au centre de l’univers, au confluent de l’évolution et de la régression, des courants de la gloire et des chutes. A chaque puissance, il y a plus puissant, à chaque savant il y a plus savant. La mesure se confine donc dans la modestie et l’aisance spirituelle.
Parmi les responsables, les uns admettent pour une précellence le fait de travailler avec des gens, d’autres la refusent et prennent ces gens pour une monnaie d’aumône. Il reste que le véritable responsable doit dédaigner et fuir « la force » qui aurait à le rendre invincible et inattaquable. Ce serait une erreur de soutenir que la possession de « connaissances » ou de « liens solides » est un état louable en soi. Le faible qui, nourri de patience ; est encore supérieur au fort dont la vie déborde d’impatience.
L’autorité de certains n’a de facette que dans la tchatche et la parlotte. Par contre, pour d’autres elle n’est que dans l’acte, la finalité et l’aboutissement. Entre les deux groupes d’individus, l’écart demeure insignifiant eu égard à l’autorité qui par la tchatche arrive toutefois à fasciner plus d’un ! Il n’y a pas ceux qui pensent seuls ; que le monde est au « bout du nez » ou qu’Eliot Ness hante leur audace et piège leur zèle. Que ceux qui se prennent pour un bout de monde n’aillent surtout pas chercher, le reste de ce monde dans le regard que leur offre la distance qui sépare l’œil de la crête nasale. Nous sommes tous ainsi faits. Des bouts de tout et de bout en bout. La disparition « des queues » appendices physiques, dans l’évolution de l’espèce animale n’a pas à venir remplacer les « courbettes » tant que celles-ci se renouvellent la face à chaque circonstance. Le mot peut devenir, le cas échéant, plus flexible qu’une échine dorsale. L’irrespect c’est aussi parfois dans le défaut d’audience d’une quelconque partie fut-elle mal aimée, au moment même où nos tympans, allongés et couchés, s’étirent pour recevoir une autre poésie dont la rime n’est autre qu’un ordre ou une injonction. Une œuvre qui se fait avec réussite suscite le mal chez les médiocres, ces habituels amoureux des banquettes en quête de gloire. Elle provoque également d’une manière indéniable une source d’inspiration face à un assèchement culturel. Si la réflexion sans doute innocente et dépersonnalisée arrive, contre vents et marées à produire tout de même, une allergie dans les écailles d’un certain pouvoir, c’est que la lecture d’un éloge est prise pour une caricature et la satire pour une louange. Louons ! Faisons des éloges ! Notre erreur est une faute de vocabulaire, nous manquons de vocables, nous ne savons plus fléchir les mots ou courber leur sens ! Notre langue est méchante plus que n’est sordide l’encre qui coule dans le tube que tiennent nos index et nos pouces. Nous devons tous faire notre repentir avec l’énorme espoir que nos zélateurs ou nos pourfendeurs se tairont et ne lâcheront pas les cieux qu’ils étendent sur nos têtes. C’est eux qui nous assurent le pain et le gîte, le vin et le rite. Ils officient, veilleurs derrière les étals de bars, censeurs devant les vacations de quart et imam sur la chaire des minbars ! C’est par la grâce de leurs cervelles bouillonnantes, que les nôtres se trouvent en quarantaine. Nos écrits grossiers et erronés, font du tord, paraît-il, au « devoir de justice » qui devait nous animer ou au moins nous inciter « à changer de posture ». Les signaux politiques que nous lance un discours ou une rubrique peuvent être aisément émis en clair, par le fait du pouvoir qu’ils exercent à notre égard. Nous allons devenir, voyez-vous, de simples auditeurs, de simples lecteurs ; accepteurs et récepteurs. Nous éduquerons nos tympans à recevoir comme miel, la salive qui déborde de vos gorges, comme nous acclimaterons notre œil à percevoir comme lueur prophétique, le regard perçant qui gicle de vos yeux.
Quand l’impudence maquille les tares, le zèle ne suffit plus à rendre l’incompétence, compétence. Comme Le baudet ne sera jamais un étalon même broutant dans le champ des seigneurs.
A Quand le Tourisme Auressien?
أبريل 14, 2009 by admin
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Par AMAMRA SAID MED EL HADI.
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« L’Aurès aux multiples facettes » est une phrase rencontrée constamment dans les écrits de touristes et des nationaux suites à des virées qui sans conteste ont marqué au fer rouge les esprits de ces visiteurs d’un temps !
En effet les spectacles naturels sont légion dans une contrée qui risque de se résumer à ces immensités que la mémoire refuse de « fixer » parc qu’elle-même mémoire du temps vaporeuses, fugaces. C’est quoi déjà les Aurès ?
L’infiniment grand, l’infiniment nu, l’immémoriale est là, encaissé par les quatre points cardinaux.
Arris, Ghouffi, T’kout, Timgad, Lambèse, le plateau des Aurès, une mer faite toute entière de beauté, de grès rongé de partout par les dents acérées des âges.
Le pays enserre dans ses filets les vestiges de civilisations fort anciennes, de Timgad à Merouana , e, passant par ZANA dont on retrouvait, hier encore des survivances dans tels modes de relations telles traditions artisanales tels instruments primitifs de travail. La population des Aurès, le pays profond est fière de son passé et de ses pratiques ancestrales. Elle ne cesse de les célébrer par des festivités ici et là comme gage de reconnaissance. N’gaous et son abricot, T’kout et sa fête de l’automne. Une virée dans ses massifs déchirés par de profonds canyons, l’Aurès est là. Pays séduisant et redoutable hors du commun et pour ainsi dire hors du temps. L’aspect architectural reste cependant cette empreinte millénaire dont l’Aurès et l’auressiens sont fiers. Ghouffi et ses balcons, le refuge de la Kahina à Baghai, le mausolée d’Imadghassen. Toute cette nature riche et contrastée, quelque soit l’itinéraire qu’on emprunte, au bout de quelques sueurs et juste avant l’essoufflement, on se retrouve au beau milieu d’un ballet fou.
Pourtant tous ces vestiges ont l’air d’avoir une âme, ils vivent tels les arbres d’une forêt battus par les vents.
Tout le plateau des Aurès n’est que déchirures qui dessinent là des « ruelles », ici des canyons, ailleurs des forts, des immeubles de bois…
Tout un univers enrobé du silence le plus profond. Un silence dérangé par les âmes qui y vivent. Ces âmes qui glissent presque imperceptiblement sur tous leurs pas; à travers les boyaux de roche craquelés en plusieurs endroits, vous interpelle.
L’Aurès n’a pas toujours eu soif, il a été arrosé, il a été vert, il a été vie, il a été murmures et gazouillis, il a été travail, prospérité, chants. L’Aurès n’a pas toujours eu soif et si sa carcasse s’est désintégrée de ses entrailles, il reste encore des traces. Ce sont tous ses troupeaux de chèvres. Ce sont ses bergers solitaires, ce sont ses tribus en transe, ces hommes que l’ocre rouge ou jaune, le noir ou le verdâtre jailli de la pierre et figé sur les parois meurtris des abris.
Là, dans ses crevasses, nos ancêtres ont pour témoins ces tessons de poteries, pointes de flèches, meules…sont en fait un immense monument à la gloire du travail humain auressien. La culture est pérenne elle ne s’ embarrasse pas des calendriers.
Elle a enterré des générations entières. Elle nous enterrera aussi, mais elle nous portera sans doute à ceux qui nous supplanteront, qui respireront « l’art » que nous buvons aujourd’hui. Témoins ces vestiges archéologiques inestimables. Témoins, que nos ancêtres qui façonnaient la pierre nous ont légués. Témoins à venir palper des yeux. Témoins aussi qu’il faut garder jalousement et surtout préserver.
Tout un univers en un seul pays ! Alors, voir les Aurès et mourir ? Non, le voir et se souvenir dans l’extase !
La wilaya de BATNA est capable de rivaliser avec de grosses pointures en matière de tourisme à condition que les mentalités changent : nous ne savons pas recevoir un touriste ni lui fournir des prestations de services selon les normes.
En matière d’infrastructures touristiques nous n’avons qu’à suivre l’exemple tunisien qui a impliqué tous ses citoyens et dans tous les domaines.
Une réflexion doit être engagée pour faire sortir la région et tout le pays de ce marasme qui n’en fini pas et permettre à notre économie de se développer et de rattraper ce manque à gagner dans le domaine.
Savons nous qu’avec nos 540 points archéologiques et historiques,nos paysages envoûtants,nos montagnes ,nos forêts, notre parc ,qui hélas est entrain de se dégrader a vu d’œil, nos infrastructures de bases :aéroports ,routes et autres moyens de transports allant du chemin de fers aux autocars,il ne nous manque qu’à nous débarrasser de la gestion bureaucratique et archaïques d’un secteur qui à lui seul fait vivre des millions d’êtres humains sous d’autres cieux !
Sans vouloir aborder le sujet de la faune et de la flore auressiens qui sont une autre richesse,un autre atout qui plaide en la faveur de cet Aurès qui avec la libération des initiatives de tout un chacun est capable de générer « une révolution » en matière de tourisme.
A condition de ne plus voir en l’état cette vache à traire mais comme un partenaire capable de faciliter et de régenter en structurant sur des bases solides tout une approche futuriste qui devrait se déclencher à la faveur de cette manne divine qui se répand sur le pays depuis une dizaine d’années !
Ce qui est déplorable ,c’est ce nombre croissant de « pleureuses » sur le sort de la région et comme par hasard de nos riches et nantis mais qui en contre partie ne font que « jaser » au lieu de présenter du concret….
Des projets allant de la thématique des cures thermales ,des randonnées scientifiques,sportives , des cures en altitudes,des battues de sangliers pour les étrangers,des séjours archéologiques,des échanges culturels et la liste est vraiment trop longues sont capables de transformer la région en un EDEN que jalouseraient des états .
Citons les structures sportives et autres endroits de loisirs comme les parcs d’attractions de LOMBARKIA et KADRI qui a eux seuls ont fait naître une nouvelle forme de tourisme de loisir !
M’DOUKAL et son initiative de préserver le vieux village devrait faire tâche d’huile car la présence de vestiges quelles que soient leurs natures sont des destinations très prisées, et là doivent intervenir nos agences touristiques pour tout un travail de promotion.
L’artisanat doit revenir en force et permettre à la région de mettre en exergue le patrimoine manuel des auressiens : les 100 locaux par communes initiés par le président de la république doivent servir cette optique en principe.
N’oublions pas une vérité, celle culturelle de la région qui aussi peut s’enorgueillir de la présence d’une telle richesse inégalable …









