MSPB : Tout le monde attend la 7e journée
أغسطس 28, 2010 by amamra
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La saison dernière, les deux derbies se sont joués lors de la 16e et 33e journée avec les conséquences que l’on connaît.
Le calendrier de la Ligue 2 est depuis 25 août dernier sur le site de la Ligue nationale. Tout le monde a eu le temps de le décortiquer. Un fait marquant qui intéresse les mordus de la balle ronde à Batna, c’est bien évidemment le derby des Chaouias. On vous l’a dit, à la fin de la saison. Que les deux clubs de la capitale des Aurès soient en Division 1 ou en Division 2, derby il y aura. Une ville sans derby et une ville sans le charme du foot. Cette saison, on l’aura remarqué, le big match ne se jouera pas à la fin de la saison comme ce fut le cas lors de l’exercice 2010. Il n’y aura pas d’incidence directe en cas de défaite de l’une ou de l’autre équipe. La saison dernière, les deux derbies se sont joués lors de la 16e et 33e journée avec les conséquences que l’on connaît.
Maïdi attendu aujourd’hui
Le milieu attaquant du RCK est attendu aujourd’hui à Batna. Le président du MSPB nous annonce que le joueur devrait parapher son contrat et la demande de licence dès ce samedi. Le joueur avait négocié et trouvé un terrain d’entente avec les responsables du club. Mais, depuis les négociations, plusieurs jours se sont écoulés sans que le joueur ne reçoive l’ordre de remonter à Batna pour signer son contrat.
Le CAB veut le chiper
A en croire des sources généralement crédibles, le CAB courtise Maïdi. L’information devrait se confirmer dès ce samedi. Le CAB étant sur le point d’engager Illoul, il est peut probable qu’il soit en même temps sur la piste de Maïdi, mais comme, jusqu’à hier, le joueur n’avait pas encore signé. Tout restait possible et la probabilité de voir Nezar chiper Maïdi aux responsables du MSPB n’est pas à écarter. Ce qui est sûr en revanche, c’est que la piste de Mouloud Belatrèche est définitivement écartée, le milieu offensif de la JSMB a signé un contrat avec l’OM.
Belaïdi a signé
Merouane Belaïdi vient de signer son contrat au profit du MSPB. Les joueurs semblent satisfaits de ce recrutement. Agé de 28 ans, Belaïdi avait porté le maillot du MOC, avant de passer la saison passée à M’khadma. Avant d’opter pour le MSPB, il était en Tunisie, tenté par une expérience dans le pays voisin.
En amical : USMAn 3 – MSPB 0
Le MSPB s’est déplacé jeudi dernier à Annaba pour jouer un match amical. La rencontre a débuté à 23h et s’est terminée par la victoire des Bônois sur le score de 3 à 0. Le MSPB avait concédé sa défaite en deuxième mi-temps. Comme face à l’Entente, le Mouloudia de Batna a tenu une seule mi-temps.
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CAB : Nezar : ” Illoul signe ce samedi “
أغسطس 28, 2010 by amamra
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«Nous avons une phase retour plus favorable»
«Illoul est à Batna. Il est arrivé en fin d’après-midi. On a décidé de reporter la signature du contrat du joueur à ce samedi (aujourd’hui, ndlr). Je pourrai dire que le joueur est acquis à 90%», a déclaré le président du CAB, Farid Nezar. Illoul était attendu mercredi dernier. Il était prévu qu’il signe dès son arrivée à Batna, mais l’ex-milieu attaquant du RCK aurait mis du retard. Il semble aussi que le joueur veuille toucher du cash avant de parapher au bas de sa demande de licence. Sinon qu’est-ce qui aurait empêché que les choses soient réglées le lendemain jeudi. En tous les cas, Illoul est quasi certain au CAB et cela est une bonne nouvelle pour les Chouayas
En amical : USB 2 – CAB 0
En match amical disputé jeudi dernier en nocturne sur la pelouse du stade d’Al Alia, à Biskra, le CAB s’est incliné 0-2. Un but inscrit dès l’entame du match sur un penalty que les Cabistes ont contesté la validité, nous a câblé notre confrère de la ville des Zibans. Le président Nezar n’a pas fait le déplacement à Biskra. Le CAB s’est présenté avec une équipe dont l’ossature qui devrait entamer le championnat commence à se dessiner.
«Nous avons une phase retour plus favorable»
Nous avions demandé à Farid Nezar de nous commenter le calendrier du championnat de la Division 2. Oups ! De la Ligue 2 devrions-nous dire à l’avenir. «Je trouve que la phase retour est moins contraignante pour mon équipe. On aura des matchs intéressants qui se joueront à domicile.»
L’équipe alignée en première mi-temps
Babouche, Boulediab (arrière droit qui vient de Aïn M’lila), Daïra, Chebana, Kerboua, Saïdi, Fezzani, Benamara (récupérateur, il vient de la JSMS), Bouharbit, Bourahli, Messaâdia. Dans cet effectif, on constate que 7 joueurs avaient porté le maillot du CAB, lors de l’exercice écoulé, soit 63 % du onze rentrant. Si l’on compte Saïdi, qui connaît la maison du CAB, le pourcentage des «anciens» monte à 72 %. Dans le onze rentrant face à l’USB, seul Boulediab vient de l’Interrégions. Tous les autres ont connu au moins la Division 2. En principe, l’équipe qui doit entamer le championnat est dessinée.
Bahloul incorporé en deuxième mi-temps
Billel Bhloul a été aligné en seconde période. Il avait raté le match amical face à l’USMAn, disputé sur la pelouse du stade Hamlaoui. On avait spéculé sur son absence. Il n’aurait pas averti le staff technique et les responsables, mais au bout du compte le joueur était malade et avait déclaré à notre confrère d’El Haddaf qu’il avait contracté une angine.
Benmoussa n’a pas joué
Le gardien Benmoussa n’a pas joué face à l’USB, on le dit blessé. Depuis le début des matchs amicaux et l’arrivée de Benmoussa, c’est Babouche qui est titularisé, mais cela ne veut pas dire qu’il sera à coup sûr le titulaire en championnat dès son entame. On l’avait annoncé la saison dernière comme quasi certain au poste de gardien en championnat, mais la veille du démarrage, c’était Aouiti qui avait joué le premier match du championnat. Comme quoi, il ne faut jurer de rien.
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Batna en bref
أغسطس 9, 2010 by amamra
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Arris : Une auberge de jeunes pour casser l’isolement
La ville d’Arris (50 km du chef lieu de wilaya) vient de bénéficier d’une auberge de jeunes, une infrastructure qui devra rendre un grand service à la région. Elle a été inaugurée le 23 mars dernier lors des festivités de commémoration de la disparition de Mostefa Ben Belouaïd. L’auberge, décorée en style berbère, est dotée d’une capacité d’accueil de 50 lits, en plus d’une série de commodités à l’image de la salle d’Internet, du restaurant et de la salle d’honneur. Notons que Arris était un lieu de transit pour les visiteurs qui prennent la RN31 pour se rendre au site touristique de Ghoufi, et à Biskra, la porte du désert, via oued Labiod (Ighzer Amellal). Selon Messoud Kaaibi, directeur de l’auberge, cet espace a été conçu pour casser l’isolement d’Arris du reste du pays, et développer le tourisme local. Les « Arrisois » commencent déjà à s’habituer à voir d’autres Algériens chez eux, et pourquoi pas des étrangers. D’ailleurs, l’auberge a reçu des groupes de Aïn Defla, Sidi Belabbès, Laghouat, Souk Ahras, et un nombre de journalistes à l’occasion du séminaire sur l’insuffisance rénale qui s est tenu pour la première fois dans cette ville en mai dernier. À noter que le seul hôtel communal de la ville est fermé depuis presque 15 ans. Il a été transformé en bureaux pour des professions libérales. En attendant l’agrément et l’autonomie de l’auberge, pour pouvoir mettre un programme sur place, c’est la DJS de Batna qui s’occupe de sa gestion.
Le spleen des jeunes de taxlent
La commune de Taxlent, relevant de la daïra de Ouled Si Slimane, située entre N’Gaous et Merouana, est une petite bourgade qui ne ressemble en rien à ce qu’on peut appeler un chef-lieu de commune. Toute personne qui se hasarderait dans cette direction resterait pantoise face à un spectacle des plus rebutants. Les routes saccagées (probablement par les crues), sont difficilement carrossables. Le tout suscite l’impression d’un no man’s land. Pourtant, les habitations sont entourées de vergers verdoyants qui ne laissent aucun doute sur la lutte quotidienne que mènent les citoyens de cette commune pour dompter la nature, laquelle d’ailleurs le leur rend bien, tant est généreuse la terre dans cette contrée. Plus loin, en allant vers N’Gaous, se trouve Tinibaouine, un douar relevant de la même commune, et encore plus riche en vergers d’abricotiers, avec une production qui supplante celle de N’Gaous. À côté de l’effort des parents, les jeunes des deux villages souffrent du chômage. Ne trouvant rien d’autre à faire, ils s’adonnent à la drogue, à défaut d’aller vers d’autres villes, si ce n’est d’autres pays. « Nos jeunes, pourtant en général détenteurs de diplômes universitaires, ne trouvent aucun débouché », nous dira Ali, qui lui, se débrouille comme il peut. En effet, il s’est trouvé un créneau : le commerce de la viande. Il achète des moutons et des chèvres qu’il égorge lui-même et met en vente. « Les autorités locales semblent s’intéresser à tout, sauf au devenir de leurs administrés », témoignent plusieurs personnes rencontrées sur place.
Redéploiement de la police
A peine nommé à la tête de la DGSN, le nouveau patron de la police veut imposer son empreinte en prenant des initiatives. À Batna, les effectifs des hommes en bleu sont bien visibles depuis deux jours, et pas seulement à l’occasion de la fête nationale de la police. Des descentes nocturnes sont opérées par les brigades de la police judiciaire dans des quartiers réputés chauds, alors que les staffs chargés de la circulation routière multiplient les barrages et les radars. Souhaitons que ce redéploiement si utile pour sécuriser les rues, les biens et les personnes, ne soit pas éphémère.
Par D. G., L. G. , N. N.
brèves de Batna
أغسطس 6, 2010 by amamra
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10 mda pour réhabiliter le marché central
Les halles centrales de Batna, en état de délabrement avancé, viennent de profiter d’une toilette générale. Trois jours durant, le marché central a fait l’objet d’opérations de nettoyage et de désinfection, et ce en prévision du mois de Ramadhan. « L’état du marché a atteint les limites de la catastrophe et de l’inadmissible, d’où cette initiative d’humanisation du lieu, d’autant plus que le mois du jeûne est à nos portes », nous a déclaré, Ali Melakhsou, président de l’APC. Une seconde opération sera lancée après le mois de carême et consistera en la réhabilitation de la structure pour alléger les difficultés d’approvisionnement rencontrées par les citoyens, vu l’éloignement des autres souks. Le projet des aménagements prévus, qui a nécessité la réservation d’une enveloppe de 10 mda (millions) selon les dires de ce même responsable, permettra au marché de Batna de retrouver sa réputation et son éclat.
CHU Touhami Benflis : Atelier de formation sur l’injection de la toxine botulique
Le service de rééducation du CHU Touhami Benflis, spécialisé dans le traitement des maladies des handicapés moteurs, a organisé un atelier de deux jours, les 20 et 21 du mois courant, au CHU de Batna, consacré à l’injection de la toxine botulique à des fins de traitement de « l’espasticité », qui entraîne une gêne fonctionnelle, conséquence d’une paralysie cérébrale connue sous l’appellation d’infirmité motrice cérébrale (IMC). Cet atelier, encadré par le Dr Khetal, spécialiste algérien exerçant à l’hôpital Robert Balanger de Paris et sponsorisé par le laboratoire IPSEN, s’est assigné comme objectif d’apporter aux praticiens locaux et à d’autres médecins, venus de différentes wilayas, cette technique d’injection, qui est, dira le chef de service de rééducation, le Dr Albane, d’une grande utilité. Ce dernier précisera que « cette maladie atteint surtout les enfants et provoque chez le patient un retard psychomoteur, l’hémiplégie ou encore la sclérose en plaque ». Notons que la toxine en question est fournie par le CHU. Le Dr Albane a tenu à nous rappeler l’organisation, il y a deux mois, d’un atelier similaire qu’il a encadré avec le Pr. Daho Mahmoudi de l’hôpital pédiatrique de Canastel (Oran) et qui a porté sur la prise en charge du pied-bot (varus équin congénital), très répandu, selon lui. Dans l’entretien qu’il a accordé à El Watan, le Dr Alban a insisté sur les mauvaises conditions de travail qui caractérisent le service. En effet, ce dernier, situé au 4ème étage, subit des pannes intempestives de l’ascenseur. « Ces pannes se répercutent sur les patients traités, vu leur immobilité », a-t-il insisté. Par ailleurs, notre interlocuteur soulève le problème de l’exiguïté du service qui n’arrive pas à contenir le nombre important de malades qui s’y adressent. « Une commission de l’APW a, lors d’une visite au service, pris acte de ces lacunes et nous comptons sur une solution rapide », nous a-t-il affirmé.
Hygiène de vie : Opération « coup de poing » de L’APC
Voilà déjà une semaine qu’une vaste opération « coup de poing », initiée par l’APC de Batna et appuyée par les services de police, bat son plein en cette période où les germes et les maladies ont tendance à se propager facilement. Les agents de la mairie ont procédé à la saisie des tables et des étals qui envahissaient les trottoirs et les chaussées, pour sévir contre les marchands de brochettes qui pullulent en ville. Mais l’opération notable reste l’éradication, à travers les souks de la ville, de la vente des viandes blanches et rouges provenant de l’abattage clandestin. Le président de l’APC, dira à ce sujet, que « cette initiative est prise dans le but de garantir le bien-être et la santé du citoyen, et mettre fin à l’anarchie qui caractérise les souks de la ville, notamment en ce qui concerne la commercialisation, çà et là, des viandes et autres produits alimentaires dans des conditions ne répondant à aucune norme d’hygiène ».
Par A. N., H. N., L. G.
in el watan
Nouvelles de Batna
يوليو 19, 2010 by amamra
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L’ONU s’intéresse à l’urbanisme à Barika
Ali Kouaouici, démographe, docteur et expert international, natif de Barika, a animé une rencontre, ce dimanche, au siège de l’APC, avec les autorités locales et quelques citoyens soucieux de l’avenir de leur commune, à l’effet d’informer et de sensibiliser l’opinion sur le rapport qu’il avait établi en mai 2010 sur l’étude d’aménagement urbain et du territoire de Barika. Celle-ci tente de s’inscrire dans une démarche de développement urbain durable et participatif. En effet, c’est en 2004 que le bureau régional de l’ONU-habitat, pour l’Afrique et les pays arabes, prit l’initiative de développer cette approche connue sous l’acronyme RUSPS (rapid urban sector profiling for sustainability), une analyse du milieu urbain dans la perspective d’un développement durable de la ville étudiée. La principale vocation du RUSPS consiste à mieux formuler puis à orienter les politiques qui tendent à réduire la pauvreté urbaine. L’approche adoptée ici aborde principalement la gouvernance, les conditions de vie dans les quartiers défavorisés, les services urbains de base et l’environnement. Ce rapport n’est pas la fin de la démarche. Il appelle à l’adoption d’un plan stratégique « Barika 2015 », basé sur le consensus autour des interventions prioritaires, notamment sur ce qui devrait être entrepris, que ce soit sous forme de programme d’action ou de projets ponctuels à mettre en œuvre, en impliquant toutes les parties prenantes dans un processus participatif et démocratique.
Vie nocturne : Fraîcheur, glaces et défoulement
En ce mois de juillet, la ville de Batna connaît une effervescence inhabituelle. Durant toute la journée et jusque tard dans la nuit, les rues ne désemplissent pas. En effet, un trafic intense de véhicules et de personnes caractérise ces journées de canicule. Cette ruée est certainement due aux riches programmes culturels qui, à cause de la Coupe du monde, ont été reportés à la deuxième semaine de juillet, finissant par se chevaucher : le 32ème festival international de Timgad, les troisièmes journées du théâtre maghrébin et autres activités organisées par la maison de la culture. Les citoyens de Batna ont donc l’opportunité de choisir ce qui leur convient le mieux. Beaucoup de Batnéens préfèrent, néanmoins, comme à l’accoutumée, s’attabler aux terrasses le long des Allées Ben Boulaïd afin de siroter un jus ou déguster une glace en profitant de la fraîcheur du soir. Les Allées sont donc envahies chaque soir par des familles, des couples et autres badauds en quête de relaxation. Aux pieds du buste de Ben Boulaïd, symbole du lieu, les enfants courent dans tous les sens avec rollers, vélos et ballons, sous le regard attentif des parents qui sur des bancs publics, qui attablés, essayent, autant que faire se peut, de joindre l’utile à l’agréable. Un peu plus loin, en face de la wilaya, toute une rue est fermée aux automobilistes pour permettre aux fans de la musique traditionnelle d’apprécier les chants d’une troupe locale de « Errahaba », dans une ambiance chauffée à blanc par les détonations de baroud, pour ne pas faillir à la tradition, avec bendir et gasba (percussion et flûte), et à l’occasion, pourquoi pas, danser. Cette animation, faut-il le signaler, est organisée par la maison de la culture dont les escaliers ont été transformés en gradins pour la circonstance. Une ambiance bon enfant qui montre à quel point nos villes ont besoin de ce type d’animation nocturne, tant recherchée par les citoyens.
Cité des 180 logements de Bouzourane : Etat de délabrement inquiétant
La cité des 180 logements, située au quartier résidentiel de Bouzourane, pompeusement appelé cité des Italiens, était, dans un passé récent, réputée pour son standing et son cadre pittoresque, ayant fait d’elle la meilleure cité de la ville de Batna depuis sa construction en 1985. Ladite cité était devenue l’attraction des Batnéens à la recherche d’un logement pas loin du centre-ville, offrant des commodités nécessaires, le cadre de vie idéal et surtout le calme et la sérénité. Malheureusement, cela n’est qu’un lointain souvenir car la cité se trouve aujourd’hui dans un état de délabrement inquiétant qui interpelle les autorités compétentes. Elle offre en effet un visage qui en dit long sur le laisser- aller qui la caractérise désormais pour on ne sait quelle raison. Les herbes sauvages qui lui donnent un visage hideux sont le foyer idéal pour les moustiques et autres insectes, sans compter les déchets qui altèrent l’environnement, et par ricochet la santé des riverains. Cette cité mérite tous les égards et l’attention des autorités communales, qui devraient se pencher sur ses problèmes. Quant aux habitants, ils espèrent que leur cité profitera de l’élan de réhabilitation de la ville initié par les collectivités locales. Toutefois, les résidants de cette cité doivent savoir qu’ils ont une part importante de responsabilité dans ce qui arrive à leur environnement ; ils doivent eux aussi retrousser les manches pour redorer le blason du quartier, ceci bien sûr avec l’aide et l’apport des autorités concernées.
Par a. dib, A. N., Mohamed. Bechara
in el watan du 14/7/2010
على هامش المهرجان
يوليو 15, 2010 by amamra
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- على هامش المهرجان أصدرت نشرية باتنة أخبار خمسة أعداد كلّها مخصصة للمهرجان وبالحجم الكبير، لاقت استحسان الأسرة الإعلامية بباتنة، خاصة وأنها لسان حال الولاية في ظل غياب وسيلة إعلامية مكتوبة أخرى.
Le groupement sud-coréen Saman choisi pour les études du tramway de Batna
يوليو 13, 2010 by amamra
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Le groupement sud-coréen Saman a obtenu le contrat d’études et de suivi de la réalisation de la première ligne de tramway de Batna pour un montant de plus de 1,3 milliards de dinars, a-t-on appris
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Étude du tramway de Batna : Le sud-coréen Saman décroche le projet
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Le contrat pour l’étude et le suivi du projet de réalisation du tramway de Batna vient d’échoir au groupement sud-coréen Saman, a indiqué, à El Watan, Abderahman Boudebouz, directeur des transports de la wilaya de Batna. Le contrat, d’un montant de plus de 1,3 milliard de dinars, a été octroyé par le gouvernement via le maître d’ouvrage, l’Entreprise du métro d’Alger (EMA).
L’idée de doter la capitale des Aurès d’un moyen moderne de transport arrive ainsi à sa phase finale avant le lancement du chantier. La proposition d’inscription d’un tramway avait été déposée en mars 2007 au ministère des Transports et acceptée dans le cadre de la politique gouvernementale de modernisation des réseaux de transport dans les grandes villes du pays, à l’image d’Alger, Constantine, Oran, Annaba, Sétif et Tlemcen. L’étude de faisabilité de la ligne de tramway de Batna a été confiée à un groupement franco-belge (composé des bureaux d’études Egis-Rail et Transurb) qui avait estimé le coût du projet à 36 milliards de dinars. Le relief peu contraignant qui caractérise la ville constitue un atout majeur pour la concrétisation du projet.
Le sud-coréen Saman aura un délai de 6 à 8 mois, nous dit-on, pour livrer son étude sur la base de laquelle un avis d’appel d’offres international sera lancé pour la réalisation de la ligne. L’étude devra dégager un cahier des charges contenant l’avant-projet détaillé, le dossier de consultation des entreprises et l’assistance et le contrôle technique des ouvrages. Cette ligne, d’une longueur de 15 km entre Bouzourane et la ville nouvelle de Hamla, en passant par le centre-ville, comptera 24 stations. Elle est censée désengorger la ville qui, en dépit d’un urbanisme spacieux, souffre d’asphyxie à cause de l’expansion fulgurante du parc automobile. Si les délais sont respectés, l’avis sera lancé vers le troisième trimestre de l’année 2011, estime encore le directeur des transports.
A noter, que les autorités locales ont soumis, au gouvernement, une proposition pour la réalisation d’une deuxième ligne qui reliera la gare ferroviaire à la commune voisine de Tazoult (Lambèze) sur environ 14 km.
Par Nouri Nesrouche
in el watan
Coup d’envoi des 3e journées théâtrales maghrébines de Batna
يوليو 13, 2010 by amamra
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APS le 13 Juillet 2010
Batna – La 3e édition de journées théâtrales maghrébines de Batna a été donné, lundi soir au théâtre de la ville, dans une ambiance tout en convivialité, marquée par un hommage à 2 figures du théâtre du Maghreb, le marocain Abdelmadjid Fenniche et Mohamed Adar du TR Oran.
Les férus batnéens du 4e art ont salué cette initiative consistant à témoigner aux professionnels des planches la reconnaissance qu’ils méritent, en Algérie, mais également dans tout le Maghreb.
Selon le directeur du théâtre régional de Batna,Mohamed Yahiaoui, cheville ouvrière de cette manifestation culturelle, ”le but de ces journées est de contribuer à faire atteindre au 4e art, dans cette région de l’Afrique du Nord, une certaine maturité au moyen de contacts et d’échanges entre hommes de théâtre maghrébins”.
Les passionnés des planches ont pu apprécier, à l’ouverture de cette manifestation qui se poursuivra jusqu’au 26 juillet prochain, une pièce de la troupe Al Moubadara de Rabat (Maroc) intitulée ”le mythe d’une actrice”, écrite et mise en scène par Abdelmadjid Fenniche.
Adaptée d’un texte de Abdelhak Zerouali, cette œuvre raconte l’histoire d’une actrice qui en arrive à oublier sa propre vie et sa famille à force d’interpréter des rô les, dont elle devient l’otage, et qui s’en rend compte, un jour, au moment de monter sur les planches d’un théâtre.
Tout en ombres et lumières, truffée de symboles et interactive par un va-et-vient entre la scène et la salle, la pièce de Fenniche rend tout le talent de ce metteur en scène expérimenté et très habile dans la direction d’acteurs.
Des troupes venues des différents théâtres régionaux du pays, mais également de Tunisie, de Libye et du Maroc animeront durant 15 jours ce festival entièrement dédié aux planches maghrébines.
“Rayène Al-Khil”, le nouvel album de Houria Aïchi
يوليو 13, 2010 by amamra
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Dans la conférence de presse, tenue à l’hôtel Chelia à Batna, dimanche dernier, l’artiste académicienne Houria Aïchi a parlé de son nouvel album Rayène El-Khil. “C’est un travail que j’ai réalisé sur un thème qui a bercé mon enfance, la chevalerie. Quand j’étais petite dans les Aurès où j’ai vécu, j’ai vu cette tradition chantée par les femmes, de nombreux poèmes parlaient de la beauté des cavaliers et de leur prouesse sur le cheval. C’est toute cette poésie que j’ai rassemblée en allant chercher chez la famille, les amis ou des troupes comme les morceaux de Rahabas de la région Yabous que j’ai repris et le résultat c’était l’album Rayène el khil (les Cavaliers de l’Aurès) sortie depuis un an et demi”, a-t-elle confiée. Un travail pour lequel l’artiste dit avoir consacré quatre ans d’un long et minutieux travail à la quête d’un souffle nouveau, du jeune et du neuf dans cette tradition de poésie populaire chantée. Pre! sque tout l’album est constitué de chants consacrés aux cavaliers aurasiens d’antan basés sur des textes du patrimoine chaoui avec un souffle nouveau que leur avait apporté le groupe français Hijâz, car de Strasbourg, passionné par les cultures maghrébines et qui connaissait déjà une partie de l’Algérie puisque son compositeur, Grégory Dargent, avait déjà fait une création avec des femmes touareg au début des années 2000.
F. Lamia
Les journées maghrébines du Théâtre régional de Batna
La troupe théâtrale Al-Moubadara devait présenter hier soir à 20h30, au Théâtre régional de Batna, la pièce Hatoutat Al-Moumathila, écrite par le dramaturge marocain Abdelhak Zerroualli et mise en scène par Abdelmajid Fennouch. La pièce sera interprétée par Kenza Faridou, Mohamed Moutaouakal, Saïd Belkadder. La troupe Al-Moubadara a été créée en 1980 et devenue professionnelle en 1992. Cette troupe a produit plus de 30 œuvres théât! rales. Elle a participé à plusieurs festivals internationaux, ! entre autres en Algérie, Tunisie, Libye, ةgypte, Portugal, et les Etats-Unis d’Amérique. La plupart de ses œuvres sont écrites par Abdelkrim Berrechid. Son directeur artistique Abdelhamid Berrechid a décroché trois prix de réalisation et deux prix du meilleur travail.
B. B.
in liberte
festival de timgad new look
يوليو 10, 2010 by amamra
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Le coup d’envoi de la 32è édition du Festival international de Timgad (Batna) a été donné dans la soirée de jeudi, dans une ambiance de fête, au tout nouveau théâtre de verdure, réalisé non loin du site archéologique.
Cette manifestation qui constitue, chaque été, l’événement culturel majeur dans les Aurès, se déroule pour la première fois en dehors de son décor traditionnel, le théâtre antique romain en l’occurrence.
Toutefois, le public habitué du Festival ne ressent, de l’avis de plusieurs spectateurs approchés par l’APS, aucun dépaysement, tant la nouvelle infrastructure de 5.000 places, en plus de sa proximité immédiate avec le site archéologique de Thamugadi, constitue une réplique plutôt réussie du théâtre romain.
La soirée inaugurale de l’édition 2010 a été marquée par un émouvant hommage aux artistes algériens disparus qui ont tous, ou presque, eu l’occasion, à un moment de leur carrière, de se produire sur la scène de ce festival.
Jeudi soir, sur la scène flambant neuve du nouveau théâtre, devant un public ému mais ravi, Saliha Essaghira, Othmane Bali, Abdelkrim Dali, Cheikh Hasnaoui, Fadila Dziria, Abdelhamid Ababsa, Mohamed Rachedi, Aïssa El Djarmouni, Hassan El Annabi, Nadia Tayssir, Ahmed Wahbi, Hadj M’Hamed El Anka, Ourad Boumediene, Katchou et Ali Maâchi sont revenus à Timgad.
Les morceaux les plus connus de tous ces noms qui ont marqué d’une empreinte indélébile la chanson algérienne ont été repris, avec talent, mais aussi avec beaucoup de respect, par des chanteurs de la nouvelle génération, suscitant une standing-ovation spontanée des spectateurs qui ont rempli les arènes du nouveau théâtre.
L’hommage rendu à la famille de Ali Nasri, alias Katchou, décédé il y a une année dans un accident de voiture, fut l’un des moments les plus émouvants de la soirée. Beaucoup de spectateurs n’ont pu en effet retenir leurs larmes lorsque le wali de Batna, M. Abdelkader Bouazgui, et le directeur de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), M.Lakhdar Benturki allèrent au devant des proches de Katchou pour leur remettre, à titre symbolique, une distinction spéciale en hommage à cet artiste dont la voix forte, gutturale mais en même temps si douce, a semblé résonner une nouvelle fois dans le ciel de Timgad.
La ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, dans une lettre destinée aux organisateurs, au public et aux invités du Festival, lue en son nom par le secrétaire général du ministère, Rabah Hamdi, a considéré que le nouveau théâtre de Timgad constitue un grand acquis pour la région des Aurès.
Ce Festival, a écrit en substance la ministre, constitue plus que jamais, dans son nouveau cadre et grâce aux grands artistes algériens, mais aussi arabes et internationaux venus des quatre coins de la planète, une grande fête de la culture, à la dimension artistique et humaine, à même de concrétiser l’un des nobles objectifs de cet événement, à savoir la mise en place de passerelles culturelles entre l’Algérie et le monde. Une forte communion a été observée, lors de cette soirée inaugurale, entre le public, les jeunes en particulier, et les artistes qui se sont succédés sur scène, au bas d’une réplique du magnifique arc de Trajan qui veille encore sur l’antique Thamugadi.
La chorale de la Radio algérienne et son cocktail de morceaux puisés des 5 continents, dont le fameux “Lahoua ou dhrar” de Beggar Hadda, les troupes de “Rahaba” et de “Raffa’â” de N’Gaous et leurs chants du terroir appuyés de la Gasba et du Bendir, tous ont reçu un accueil des plus chaleureux au cours d’une soirée très conviviale.
Le festival qui se poursuivra jusqu’au 17 juillet prochain, promet des soirées hautes en couleurs et en sonorités avec, entre autres, la grande diva libanaise Majda Erroumi, qui clôturera la manifestation, et les artistes syrien Georges Wassouf, tunisien Lotfi Bouchenak, marocaine Douadia, turc Gokhan Tepe, Libyen Cheb Djilali, en plus d’autres artistes et groupes internationaux, américains, européens et asiatiques, aux côtés de grandes figures de la chanson algérienne, à l’exemple de Houria Aïchi et de Lounis Aït Menguellat.









